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Les cours mondiaux du pétrole ont atteint ce jeudi 30 avril un sommet en quatre ans, dépassant les 122 dollars le baril, en raison des craintes que la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran ne s'aggrave et n'entraîne une perturbation prolongée de l'approvisionnement en pétrole au Moyen-Orient, ce qui pourrait nuire à la croissance économique. Le baril s’est embrasé après que le média américain Axios a rapporté mercredi soir que le président Donald Trump devait recevoir jeudi un briefing sur les plans d'une série de frappes militaires contre l'Iran dans l'espoir que ce pays reprenne les négociations sur son programme nucléaire.
Le gouvernement émirati a annoncé ce mardi 28 avril, que les Emirats arabes unis quittaient l'OPEP, l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole, alors qu'une crise énergétique sans précédent déclenchée par la guerre en Iran révèle les dissensions entre les pays du Golfe. Le départ d’Abu Dhabi, membre de longue date de l’Opep, pourrait affaiblir le cartel, qui s'est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur toute une série de questions allant de la géopolitique aux quotas de production.
Les cours du baril du pétrole sont restés stables vendredi 6 février, les investisseurs attendant des nouvelles des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran qui se déroulent à Oman, dans un contexte de craintes d'un nouveau conflit au Moyen-Orient qui pourrait perturber l'approvisionnement du marché. Le prix du Brent a baissé de 5 cents, à 67,50 dollars le baril à la mi-journée, tandis que le pétrole brut américain, le West Texas Intermediate (WTI) cédait 11 cents, à 63,18 dollars le baril.
Les prix du pétrole ont augmenté lundi 22 décembre après que les Etats-Unis ont intercepté un pétrolier dans les eaux internationales au large des côtes du Venezuela et que les tensions dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine sont restées élevées, ces deux événements faisant craindre une perturbation de l'approvisionnement.
Un protocole d’accord entre Libreville et le groupe chinois CRBC ouvre la voie à un chantier stratégique pour la souveraineté énergétique du Gabon, en crise de raffinage depuis plusieurs années
Longtemps centrée sur l'agriculture, et notamment la production de cacao, l'économie ivoirienne se tourne ces dernières années vers les richesses de son sous-sol avec la découverte d'importants gisements de pétrole et de gaz mais aussi de plusieurs minerais critiques
Selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Nigeria a produit 1,2 million de barils par jour en mars dernier, en dessous de l'objectif de production quotidienne du gouvernement de 1,7 million de barils en 2024, précise Africanews.
Le texte final du sommet climatique de Dubaï mentionne pour la première fois une transition «hors des énergies fossiles.» Certes un pas vers dans la bonne direction, mais qui reste de loin insuffisant pour répondre à l’urgence et gravité de la crise climatique en particulier pour les pays vulnérables.
Inattendue, la nouvelle annoncée ce jeudi 21 décembre à la sortie du Conseil des ministres,…
Au terme d’un marathon des négociations et au prix de quelques nuits blanches, le draft de l’accord final de la COP 28 diffusé lundi 11 décembre, ne mentionne pas l’abandon des énergies fossiles. Au grand dam des ONG et de la société civile. Il s’agit d’une petite revanche du pétrole.
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![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)









![Tribune- COP 28 : Un pas vers la bonne direction [Par Landry Ninteretse] Les dirigeants du monde entier ont finalement convenu que le monde devait abandonner les combustibles fossiles pour éviter un changement climatique catastrophique, après 30 ans d’intenses et pénibles négociations.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/01/COP-28-450x300.jpg)


