Tous les articles qui parlent de Cyril Ramaphosa - Page 2

Dans un message adressé aux chefs d’État africains réunis pour le 39ᵉ sommet annuel de l’Union africaine, le Président chinois Xi Jinping a confirmé l’entrée en vigueur, dès le 1er mai 2026, d’un traitement à tarif zéro pour tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec Pékin. Seul l’Eswatini, dernier allié de Taïwan sur le continent, est exclu du dispositif

À partir du 1er mai 2026, la Chine supprimera les droits de douane sur l’ensemble des importations en provenance de 53 pays africains. Annoncée par le Président Xi Jinping himself lors du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, cette décision marque un tournant commercial majeur, aux implications économiques et géostratégiques considérables

L'économie sud-africaine est paralysée depuis des années par des coupures de courant, la compagnie publique Eskom étant confrontée à des centrales vieillissantes et à une situation financière précaire. La scission de l'entreprise vise à attirer des capitaux privés et à construire un réseau électrique plus moderne et plus fiable.

Pour redonner de l’élan au secteur de l’électricité et en finir avec les délestages récurrents qui plombent l’économie, le gouvernement sud-africain a choisi de trancher dans le vif : la compagnie nationale d'électricité Eskom sera démantelée et une société indépendante sera créée pour gérer le réseau de transport. C’est le Président Cyril Ramaphosa, qui a révélé le schéma de cette réforme clé suivie de près par les investisseurs internationaux

En rejoignant Afreximbank, l’Afrique du Sud, l’une des principales économies du continent, consolide son positionnement dans une vision africaine fondée sur l’intégration régionale et la transformation du commerce. Cette adhésion intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques et une remise en question de la coopération internationale, poussant l’Afrique à renforcer ses mécanismes de solidarité économique et financière.

L’adhésion officielle de l’Afrique du Sud à l’accord fondateur de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) marque un tournant majeur pour l’intégration économique africaine. À travers un ambitieux programme pays de 8 milliards de dollars, Pretoria s’inscrit désormais au cœur d’une stratégie continentale visant à renforcer le commerce intra-africain, la souveraineté financière et une croissance plus inclusive.

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.

Mercredi dernier, Trump avait déclaré que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée au sommet du G20 qu’il accueillera, car Pretoria avait refusé de céder la présidence tournante du G20 à un haut représentant de l’ambassade présent à la cérémonie de clôture. Ce que conteste Pretoria qui affirme avoir bel et bien transmis cette présidence tournante à un diplomate américain.

Dans son discours sur l’état de la Nation ce dimanche 30 novembre, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté avec force, la menace du président américain Donald Trump d'exclure Pretoria du sommet du G20 qui se tiendra l'année prochaine en Floride, réaffirmant le statut de l'Afrique du Sud en tant que membre fondateur de ce groupement.