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Partout en Afrique, les villes connaissent des transformations rapides : infrastructures structurantes, politiques d’attractivité, nouveaux quartiers d’affaires. Ces dynamiques traduisent des ambitions légitimes de croissance et de rayonnement international. Mais une question demeure : qui fabrique réellement la ville, pour qui, et à partir de quels référentiels ? Derrière l’accélération des projets se dessinent des effets contrastés : recomposition des centralités, redéfinition des droits d’accès au sol et aux services, tensions entre ville vitrine et ville vécue. L’enjeu n’est pas d’opposer développement et citoyenneté, mais d’interroger les modèles de production urbaine à l’œuvre : quels arbitrages opèrent-ils et quelles formes de vie rendent-ils possibles ou invisibles ? Entre logiques globalisées, standards importés et pratiques locales qui produisent l’essentiel de la ville vécue, la fabrique urbaine africaine appelle une lecture renouvelée.

Marrakech, le 19 février 2026 – Pour la première fois, les Conversations Citoyennes de Je m’engage pour l’Afrique (JMA) font étape à Marrakech. Organisée dans le cadre de la Résidence JMA 2026, cette 8e édition s’inscrit dans une réflexion engagée depuis quatre ans sur les transformations urbaines à l’œuvre sur le continent africain

Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.

Malgré ses ressources et sa population, la RDC reste confrontée à un paradoxe économique : une activité intense, mais une demande intérieure faible. Chômage déguisé, bas salaires et informalité massive affaiblissent le pouvoir d’achat, limitent la rentabilité des entreprises et découragent l’investissement productif, notamment celui de la diaspora congolaise.

Alors que Joe Biden quitte la Maison Blanche en laissant derrière lui l’ambitieux projet de chemin de fer reliant la RDC, la Zambie et l’Angola — soutenu dans le cadre du partenariat pour des infrastructures de classe mondiale — c’est désormais sous la présidence de Donald Trump que les États-Unis poursuivent activement leur repositionnement en Afrique centrale. Trump supervise en effet la signature d’un accord de paix historique entre la RDC et le Rwanda, tout en renforçant l’accès des États-Unis aux minerais stratégiques congolais

Selon la presse ghanéenne qui commente en long et en large la décision de supprimer le visa pour tous les ressortissants africains, cette mesure s'inscrit dans l'engagement pris par le président Nana Akufo-Addo lors des Dialogues sur la prospérité en Afrique tenus en janvier 2024. Le chef de l’Etat ghanéen avait alors déclaré vouloir introduire une politique de libre circulation pour les citoyens de toutes les nations africaines. Il avait justifié sa démarche par les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui vise à créer un marché unique et homogène sur le continent.

Le geste posé par le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, juste avant de passer le relais en janvier à son successeur élu, restera dans les annales. Il a approuvé le mercredi 25 décembre, l'entrée sans visa au Ghana pour tous les Africains, à partir de 2025. Le Ghana rejoint ainsi le Rwanda, les Seychelles, la Gambie et le Bénin qui avaient pris des mesures similaires

Durant ce séjour, Bakary Séga Bathily a notamment rencontré, entre autres, des associations de la communauté sénégalaise basées dans le royaume, la Directrice adjointe de CBAO, la filiale du groupe financier marocain Attijariwafa et du Président de la Commission Afrique de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Abdou Soulèye Diop.

L’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux de l’État annonce le lancement prochain de plusieurs initiatives destinées aux Sénégalais de l’étranger dont le concept "Coopératives Agricoles de la Diaspora", dans une perspective de faciliter leur retour économique, a appris l’APS des services de communication de cette structure publique