Tous les articles qui parlent de Iran

Plusieurs analyses récentes de groupes de réflexion européens (think tanks) soulignent la nécessité pour l’Union européenne de renforcer sa capacité à agir sur les dynamiques stratégiques, notamment face aux tensions nucléaires au Moyen-Orient. Des propositions telles qu’une « zone exempte d’armes nucléaires » traduisent une ambition normative séduisante sur le plan moral, mais confrontée à des réalités géopolitiques complexes.

Dans un Moyen-Orient où les tensions nucléaires et les rivalités globales s’entrelacent, l’Iran s’impose comme un point de fixation stratégique. Tandis que l’Europe peine à peser dans ce jeu complexe, la France peut encore transformer ses marges limitées en influence tangible, mais seulement à travers coopération et pragmatisme.  

Le numéro 1 mondial, Donald Trump, sans sourciller, a menacé ce mardi l'Iran de la destruction d'"une civilisation entière", celle de Cyrus le Grand et Darius 1er, dans la soirée.
Cette sommation intervient à quelques heures de la fin de l'ultimatum posé par Washington à Téhéran.
Des infrastructures iraniennes, notamment dans la petite île stratégique de Kharg, ont déjà été frappées par l'armée américaine dans la journée.

Les surtaxes concernent les cargaisons en provenance du sous-continent indien à destination de l'Afrique de l'Est, de la Somalie, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, ainsi que des pays du Golfe à destination de l'Afrique de l'Ouest, de l'Afrique de l'Est, de l'Afrique du Sud, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, a indiqué MSC. La surtaxe pour les cargaisons en provenance du sous-continent indien sera de 500 dollars par boîte «équivalent 20 pieds (EVP)» chargée de produits secs, et de 1.000 dollars par EVP pour les conteneurs réfrigérés.

C’est une conséquence attendue de la déflagration actuelle au Moyen-Orient. L’armateur italo-suisse, le groupe MSC a annoncé qu’il appliquera à partir de ce jeudi 5 mars, une «surtaxe de guerre» aux cargaisons acheminées vers les pays africains et les îles de l'océan Indien depuis le sous-continent indien et les pays du Golfe, après que le trafic maritime a été affecté dans les détroits d'Ormuz et de Bab El-Mandeb

Iran | Frappes americano-israéliennes : les réactions dans le monde. "Opération de couverture," appel "à la retenue," situation "tendue"…

Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël Voici les principales réactions internationales, du soutien à la désapprobation, avec une grande inquiétude face aux risques d'escalade.

Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.

Alors qu’on se souvient encore des déferlements militaires en Irak sous George W. Bush, la politique américaine envers l’Iran a adopté une forme plus discrète mais non moins efficace. Ce n’est plus la guerre traditionnelle qui prévaut, mais une «guerre financière» menée en plusieurs actes, où le levier économique et la manipulation des marchés remplacent le fracas des bombes