Tous les articles qui parlent de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo

Selon le ministre, le projet serait développé dans la province du Kasaï-Oriental dans le cadre d'une joint-venture entre la multinationale chinoise et la Société publique minière de Bakwanga (Miba) qui fut jadis spécialisée dans le diamant. S’il se concrétise, ce projet ferait déplacer le centre de gravité de l’industrie cuprifère congolaise historiquement basée dans le Grand Katanga. D'après l’agence Bloomberg, le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi souhaite voir le dossier avancer rapidement.

Le groupe chinois China Railway Group Ltd. (CREC) négocie avec le gouvernement congolais afin de développer un projet de mine de cuivre d’une capacité de 500.000 tonnes par an, un niveau qui placerait ce site parmi les plus importantes exploitations cuprifères au monde, rapporte l’agence Bloomberg à la suite d’une rencontre en début de semaine, entre les représentants du groupe chinois et le ministre congolais des Mines, Louis Watum.

Selon le FMI, l’activité économique demeure résiliente avec une croissance du PIB réel supérieure à 5,5 % en 2025 et en 2026, portée par un dynamisme dans la construction, les services et l’agriculture, compensant largement un léger ralentissement du secteur extractif. Côté monétaire, le taux de change du franc congolais est resté stable depuis fin 2025, soutenu notamment par la réduction du déficit du compte courant grâce à la remontée des prix à l’exportation des minerais, même si ces gains ont été partiellement annulés par la flambée des cours du pétrole.

Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission. 

Dans un communiqué, le département du Trésor américain (ndlr : l’équivalent du ministère des Finances) indique que « le M23 et sa branche politico-militaire, l'Alliance du fleuve Congo (AFC), avaient attisé un conflit violent dans l'Est de la RDC, entraînant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations.»

Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l'ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l'instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Des rebelles du M23 escortent des soldats et des policiers du gouvernement qui se sont rendus vers un lieu tenu secret à Goma, chef-lieu de la région du Nord-Kivu, le 30 janvier 2025.

Réunis à Montreux en Suisse, des représentants du gouvernement congolais et du mouvement armé M23, soutenu par le Rwanda, ont annoncé dimanche 19 avril avoir conclu un accord pour faciliter l'aide humanitaire et libérer des prisonniers dans les dix prochains jours. Cette décision intervient alors que les deux pays ont entériné en décembre un accord de paix sous l'égide des Etats-Unis, qui n'a à ce jour pas permis de ramener la paix dans la région du Grand Kivu. 

Voilà qui devrait rassurer les participants à la grande conférence nationale des infrastructures qui se tient ce jeudi 9 avril dans la capitale.

La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.

La RDC n'est pas la première à conclure ce type de deal avec l’administration Trump. Le voisin rwandais a accueilli 250 migrants expulsés en août 2025 par les autorités américaines pour séjour illégal. L'Ouganda avait également signé un accord similaire en juillet 2025, un premier groupe de douze personnes y est d’ailleurs arrivé jeudi 2 avril dernier. Washington a tissé des partenariats analogues avec le Cameroun (qui continue de nier, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l'Eswatini.

Le gouvernement congolais a confirmé dimanche 5 avril, la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis pour accueillir dès ce mois d'avril, des ressortissants de pays tiers expulsés des Etats-Unis, sans toutefois préciser leur nombre. Entièrement financé par Washington, cet accord, présenté comme temporaire par Kinshasa, a été conclu sans consultation du Parlement.

Oakland, Californie – Le 2 mars 2026, le Trésor américain a imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises (FDR) et à quatre de leurs hauts responsables suite à leurs « violations flagrantes des accords de paix de Washington » signés entre le Rwanda et la RDC en décembre 2025.

Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées à des hauts responsables des Forces de défense rwandaises, dénonçant des violations de l’accord de paix avec la RDC. Si cette mesure envoie un signal politique fort, elle ne touche pas les flux commerciaux liés aux minerais congolais ni l’aide américaine au Rwanda, laissant planer des questions sur l’efficacité réelle de la démarche

Kinshasa et Kigali se livrent depuis des années à un bras de fer diplomatique, sur fond de conflit dans l'Est congolais, frontalier notamment du Rwanda, où l'armée de la RDC affronte à nouveau depuis 2021 le groupe armé M23, appuyé par des troupes rwandaises.

La République démocratique du Congo (RDC) va présenter l'ex-ministre Juliana Amato Lumumba, fille de la figure historique Patrice Lumumba, pour briguer en novembre 2026 le poste de Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a annoncé le gouvernement ce vendredi 27 février. L'actuelle Secrétaire générale de l'OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du président Paul Kagame dont elle est proche, bénéficie du soutien de Kigali pour un troisième mandat à la tête de l'institution qu'elle dirige depuis 2018

En République démocratique du Congo, ces retards traduisent un déséquilibre plus profond entre richesse potentielle et capacité effective de gestion publique.

Dans un État moderne, la capacité de payer régulièrement les agents publics constitue l’un des indicateurs majeurs de crédibilité institutionnelle. Lorsqu’un pays accumule des retards dans le paiement des salaires des enseignants, militaires, agents administratifs ou personnels de santé, il ne s’agit pas simplement d’un problème de trésorerie ponctuel. Il s’agit d’un signal macroéconomique révélateur

Dans un message adressé aux chefs d’État africains réunis pour le 39ᵉ sommet annuel de l’Union africaine, le Président chinois Xi Jinping a confirmé l’entrée en vigueur, dès le 1er mai 2026, d’un traitement à tarif zéro pour tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec Pékin. Seul l’Eswatini, dernier allié de Taïwan sur le continent, est exclu du dispositif

À partir du 1er mai 2026, la Chine supprimera les droits de douane sur l’ensemble des importations en provenance de 53 pays africains. Annoncée par le Président Xi Jinping himself lors du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, cette décision marque un tournant commercial majeur, aux implications économiques et géostratégiques considérables