Tous les articles qui parlent de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo

Des rebelles du M23 escortent des soldats et des policiers du gouvernement qui se sont rendus vers un lieu tenu secret à Goma, chef-lieu de la région du Nord-Kivu, le 30 janvier 2025.

Réunis à Montreux en Suisse, des représentants du gouvernement congolais et du mouvement armé M23, soutenu par le Rwanda, ont annoncé dimanche 19 avril avoir conclu un accord pour faciliter l'aide humanitaire et libérer des prisonniers dans les dix prochains jours. Cette décision intervient alors que les deux pays ont entériné en décembre un accord de paix sous l'égide des Etats-Unis, qui n'a à ce jour pas permis de ramener la paix dans la région du Grand Kivu. 

Voilà qui devrait rassurer les participants à la grande conférence nationale des infrastructures qui se tient ce jeudi 9 avril dans la capitale.

La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.

La RDC n'est pas la première à conclure ce type de deal avec l’administration Trump. Le voisin rwandais a accueilli 250 migrants expulsés en août 2025 par les autorités américaines pour séjour illégal. L'Ouganda avait également signé un accord similaire en juillet 2025, un premier groupe de douze personnes y est d’ailleurs arrivé jeudi 2 avril dernier. Washington a tissé des partenariats analogues avec le Cameroun (qui continue de nier, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l'Eswatini.

Le gouvernement congolais a confirmé dimanche 5 avril, la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis pour accueillir dès ce mois d'avril, des ressortissants de pays tiers expulsés des Etats-Unis, sans toutefois préciser leur nombre. Entièrement financé par Washington, cet accord, présenté comme temporaire par Kinshasa, a été conclu sans consultation du Parlement.

Oakland, Californie – Le 2 mars 2026, le Trésor américain a imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises (FDR) et à quatre de leurs hauts responsables suite à leurs « violations flagrantes des accords de paix de Washington » signés entre le Rwanda et la RDC en décembre 2025.

Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées à des hauts responsables des Forces de défense rwandaises, dénonçant des violations de l’accord de paix avec la RDC. Si cette mesure envoie un signal politique fort, elle ne touche pas les flux commerciaux liés aux minerais congolais ni l’aide américaine au Rwanda, laissant planer des questions sur l’efficacité réelle de la démarche

Kinshasa et Kigali se livrent depuis des années à un bras de fer diplomatique, sur fond de conflit dans l'Est congolais, frontalier notamment du Rwanda, où l'armée de la RDC affronte à nouveau depuis 2021 le groupe armé M23, appuyé par des troupes rwandaises.

La République démocratique du Congo (RDC) va présenter l'ex-ministre Juliana Amato Lumumba, fille de la figure historique Patrice Lumumba, pour briguer en novembre 2026 le poste de Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a annoncé le gouvernement ce vendredi 27 février. L'actuelle Secrétaire générale de l'OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du président Paul Kagame dont elle est proche, bénéficie du soutien de Kigali pour un troisième mandat à la tête de l'institution qu'elle dirige depuis 2018

En République démocratique du Congo, ces retards traduisent un déséquilibre plus profond entre richesse potentielle et capacité effective de gestion publique.

Dans un État moderne, la capacité de payer régulièrement les agents publics constitue l’un des indicateurs majeurs de crédibilité institutionnelle. Lorsqu’un pays accumule des retards dans le paiement des salaires des enseignants, militaires, agents administratifs ou personnels de santé, il ne s’agit pas simplement d’un problème de trésorerie ponctuel. Il s’agit d’un signal macroéconomique révélateur

Dans un message adressé aux chefs d’État africains réunis pour le 39ᵉ sommet annuel de l’Union africaine, le Président chinois Xi Jinping a confirmé l’entrée en vigueur, dès le 1er mai 2026, d’un traitement à tarif zéro pour tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec Pékin. Seul l’Eswatini, dernier allié de Taïwan sur le continent, est exclu du dispositif

À partir du 1er mai 2026, la Chine supprimera les droits de douane sur l’ensemble des importations en provenance de 53 pays africains. Annoncée par le Président Xi Jinping himself lors du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, cette décision marque un tournant commercial majeur, aux implications économiques et géostratégiques considérables

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie se tiendra en novembre, lors du XXᵉSommet au Cambodge. À cette échéance, il ne suffira pas de s’opposer au mandat prolongé de l’actuelle Secrétaire générale. La question dépassera le simple choix d’un nom : il s’agira de déterminer quelle orientation concrète et mobilisatrice pourrait guider l’institution dans les années à venir.

Alors que l’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie se tiendra en novembre prochain au Cambodge pour un vingtième sommet, le débat ne pourra se limiter à une opposition de personnes ou de principes. À l’heure où la République Démocratique du Congo entend présenter un candidat, la question centrale sera celle d’un programme concret, enraciné dans le réel, capable de redonner à la Francophonie sa vitalité politique, culturelle et humaine, au bénéfice de ses peuples sur les cinq continents

Ce sommet, combiné à une autre offensive américaine ciblant au même moment les mines de cuivre congolaises exploitées par le groupe suisse Glencore, illustre l’accélération des plans de Washington dans les minéraux critiques en RDC.

Au " sommet" des terres rares et des minérais stratégiques qui se tient ce mercredi 4 février à Washington, la République démocratique du Congo (RDC) sera en première ligne avec ses immenses ressources minières. Son président, Félix-Antoine Tshisekedi y jouera le rôle de VRP en chef. Il peut aussi compter sur des majors opérant dans le pays. Devant un parterre d'investisseurs, la sortie du groupe canadien Ivanhoe Mines la veille de ce rendez-vous le confirme. Son management assure que  la mine de zinc Kipushi située dans le Grand Katanga figure parmi les actifs susceptibles d’alimenter le projet américain de stock stratégique de minéraux critiques, doté de 12 milliards US. Selon le groupe, qui précise au passage être en pourparlers avec ses partenaires sur le projet, y compris la compagnie minière publique congolaise Gécamines, sur les modalités d'un partenariat.