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Le président rwandais Paul Kagame a confirmé lundi 24 août à Kigali que son pays discutait d'une entrée au capital de la future raffinerie de Lamu, au Kenya, un projet porté par le milliardaire nigérian Aliko Dangote et estimé à 16 milliards de dollars. Une annonce qui vient étoffer le tour de table régional d'un site censé traiter 700 000 barils de brut par jour et réduire la dépendance de l'Afrique de l'Est aux carburants importés.
Le gouvernement nigérien a conclu avec le groupe canadien Zimar Inc. un accord pour construire à Dosso une raffinerie d’une capacité de 100 000 barils par jour, assortie d’un complexe pétrochimique. Un projet stratégique pour réduire la dépendance du pays aux produits raffinés importés et accroître la transformation locale de son brut.
Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.
Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l'apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d'inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu'il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l'armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»
Face à l’érosion de sa production de brut et à des besoins d’investissement colossaux, la compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol vient de sécuriser un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium bancaire international. Une opération stratégique qui s’inscrit dans une vaste offensive de levée de fonds destinée à soutenir un secteur vital pour l’économie du pays.
Face au blocage du détroit d'Ormuz par le conflit au Moyen-Orient, Jakarta réorganise en urgence ses approvisionnements énergétiques. En transformant le continent africain en son nouveau réservoir de substitution, l'Indonésie transforme une crise géopolitique majeure en un accélérateur de partenariats Sud-Sud.
Les Etats-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, a annoncé lundi le médiateur pakistanais. Une cérémonie de signature aura lieu vendredi 19 juin à Genève.
La major italienne Eni fait son entrée en Gambie en décrochant la licence d’exploration du bloc offshore A1. Une étape majeure pour ce petit État d’Afrique de l’Ouest, qui espère enfin transformer son potentiel pétrolier en découvertes concrètes après plusieurs années de revers et de projets avortés.
C’est devant le Parlement que le ministre des Finances, Cheikh Diba, a mis en garde ce vendredi 22 mai contre l’explosion des dépenses de soutien aux prix des carburants. Sur un ton solennel, l’argentier du pays a révélé que la facture des subventions pourrait dépasser et de loin, les crédits prévus dans le budget 2026 pour atteindre 2 milliards de dollars si les cours du baril du pétrole atteignent 115 dollars en faisant allusion à la guerre contre l'Iran. Ce niveau représenterait environ un cinquième du budget total, a renchéri le Premier ministre Ousmane Sonko.
Après trois ans d’un bras de fer fiscal et de tensions souverainistes, le régime nigérien et le géant chinois CNPC enterrent la hache de guerre. Un accord stratégique prévoit un investissement massif de 1 milliard de dollars et une reprise en main de la rente pétrolière par l’État.
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