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L'opération, autorisée par la Securities and Exchange Commission (SEC) du Nigeria, portera sur « 4,1 milliards d'actions ordinaires au prix de 525 nairas par action, ce qui pourrait permettre de lever environ 2 150 milliards de nairas en cas de souscription intégrale », soit 1,6 milliard de dollars, a indiqué le groupe dans un communiqué publié vendredi 4 septembre. Selon l'entreprise, cette entrée en Bourse « pourrait devenir l'une des plus importantes opérations sur les marchés financiers de l'histoire du Nigeria. »

Le groupe du milliardaire nigérian Aliko Dangote lancera le 14 septembre l'introduction en bourse de Dangote Petroleum Refinery, la société qui exploite sa méga-raffinerie de Lekki, près de Lagos. Objectif affiché : lever 1,6 milliard de dollars pour financer le doublement de sa capacité de production, qui passerait à 1,4 million de barils par jour d'ici à 2028. De quoi détrôner la raffinerie indienne de Jamnagar et faire du site nigérian la plus grande unité de raffinage au monde.

Interrogé en conférence de presse, Paul Kagame a indiqué que les discussions étaient réelles mais encore à un stade préliminaire : « c'est un travail en cours », a-t-il résumé, ajoutant que le Rwanda serait « très heureux de participer à ce type d'investissement. »

Le président rwandais Paul Kagame a confirmé lundi 24 août à Kigali que son pays discutait d'une entrée au capital de la future raffinerie de Lamu, au Kenya, un projet porté par le milliardaire nigérian Aliko Dangote et estimé à 16 milliards de dollars. Une annonce qui vient étoffer le tour de table régional d'un site censé traiter 700 000 barils de brut par jour et réduire la dépendance de l'Afrique de l'Est aux carburants importés.

Après Lekki près de Lagos, Aliko Dangote veut changer d’échelle en Afrique de l’Est. Le magnat nigérian prévoit de lancer en octobre prochain les travaux de sa future raffinerie de Lamu. « D’ici octobre de cette année, nous poserons la première pierre et lancerons officiellement le chantier », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.

« L'ennemi a concentré tous ses efforts sur l'ouverture du détroit d'Ormuz (…) et maintenant ce détroit est en réalité pour nous un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime », a martelé le corps des Gardiens, puissante armée iranienne. « Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu'à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions. » Loin derrière le nucléaire et les missiles iraniens mis en avant fin février pour justifier l'offensive américano-israélienne, la réouverture de ce passage vital pour le commerce mondial des hydrocarbures est désormais la priorité numéro un de Donald Trump. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les négociations avançaient bien et que le déblocage était imminent.

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l'apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d'inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu'il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l'armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»

La compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol a finalisé un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium composé de quatre banques étrangères. L’information a été confirmée mardi 16 juin par un porte-parole de l’entreprise à Reuters.

Face à l’érosion de sa production de brut et à des besoins d’investissement colossaux, la compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol vient de sécuriser un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium bancaire international. Une opération stratégique qui s’inscrit dans une vaste offensive de levée de fonds destinée à soutenir un secteur vital pour l’économie du pays.