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Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC).
Les cours du pétrole ont de nouveau dépassé les 100 dollars le baril lundi 13 avril en fin de matinée, alors que la marine américaine se préparait à bloquer les navires à destination et en provenance d' Iran via le détroit d'Ormuz, une mesure qui pourrait restreindre les exportations de pétrole iranien après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre. Le prix du Brent a progressé de 6,81 dollars, soit 7,2 %, à 102,01 dollars le baril à 11h29 GMT. De son côté, le WTI américain a gagné 7,50 dollars, soit 7,8 %, à 104,07 dollars.
Donald Trump annonce ce dimanche 12 avril que les Etats-Unis vont mettre en place un blocus naval du détroit d'Ormuz. La marine américaine va également commencer à le déminer. Annonce le président américain.
La raffinerie Dangote du Nigeria, la plus grande du Continent, a augmenté ses exportations d'essence et d'urée vers les pays africains touchés par les perturbations d'approvisionnement causées par la guerre contre l'Iran, a déclaré lundi son propriétaire, l’industriel et milliardaire nigérian Aliko Dangote.
Le numéro 1 mondial, Donald Trump, sans sourciller, a menacé ce mardi l'Iran de la destruction d'"une civilisation entière", celle de Cyrus le Grand et Darius 1er, dans la soirée. Cette sommation intervient à quelques heures de la fin de l'ultimatum posé par Washington à Téhéran. Des infrastructures iraniennes, notamment dans la petite île stratégique de Kharg, ont déjà été frappées par l'armée américaine dans la journée.
Interpellée ce jeudi 2 avril, la ministre de l’Energie, Leila Benali, a tenu à rassurer les élus de la Nation sur le stock stratégique des produits énergétiques du pays. «Le Maroc dispose de suffisamment de diesel et d'essence pour couvrir respectivement 51 et 55 jours, tandis que les approvisionnements en charbon et en gaz sont assurés jusqu'à la fin juin,» a-t-elle révélé.
Le conflit entre les «coalisés» USA-Israël et l’Iran dépasse largement le cadre militaire régional. Il…
Afreximbank renforce son soutien à la Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals en participant majoritairement à un prêt syndiqué de 4 milliards de dollars. Une opération stratégique qui consolide le plus grand complexe de raffinage d’Afrique et un des tout premiers au monde et accélère les ambitions d’autonomie énergétique du Continent
Il semble bien que les planètes ne soient plus alignées devant le transport aérien. Celui-ci avait bien redressé la tête à la suite du désastre du Covid dont il faut bien rappeler qu’il avait mis à bas tout ce secteur d’activité et dont on ne pensait pas qu’il s’en relèverait avant une dizaine d’années. Le contraire est arrivé. En un an les flux de trafic avaient été rétablis, et le chiffre d’affaires était reparti à la hausse, tiré par une forte augmentation des tarifs bien acceptée par les passagers. Et puis, petit à petit la situation s’est dégradée et ce, pour de multiples causes, dont chacune pourrait être gérable mais dont l’accumulation entraine une certaine morosité.
Les sociétés de ravitaillement en carburant des navires le long des côtes africaines constatent une forte augmentation de leur activité, car de plus en plus de navires contournent le Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud, la guerre au Moyen-Orient remodelant les routes maritimes mondiales et renforçant le rôle du Continent en tant que plaque tournante du soutage
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![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Zour-320x173.jpg.webp)











![Édito | Guerre du Golfe : mauvaise passe pour le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] La première et la plus importante, pour le moment, est la guerre du Golfe dont les conséquences négatives sont immédiates : allongement du temps de vol entre l’Europe et l’Asie et brusque augmentation du prix du baril dont le montant était stabilisé aux alentours de 70 dollars et qui est monté autour des 100 dollars avec des pointes à près de 120 dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Champs-petroliferes-bombardes-dans-le-Golfe-persique--450x173.webp)

