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Dans un message adressé aux chefs d’État africains réunis pour le 39ᵉ sommet annuel de l’Union africaine, le Président chinois Xi Jinping a confirmé l’entrée en vigueur, dès le 1er mai 2026, d’un traitement à tarif zéro pour tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec Pékin. Seul l’Eswatini, dernier allié de Taïwan sur le continent, est exclu du dispositif

À partir du 1er mai 2026, la Chine supprimera les droits de douane sur l’ensemble des importations en provenance de 53 pays africains. Annoncée par le Président Xi Jinping himself lors du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, cette décision marque un tournant commercial majeur, aux implications économiques et géostratégiques considérables

C’est lors de la 39ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernement  de l’Union africaine que le Président Evariste Ndayishimiye a pris les rênes de cette organisation. «Je tiens à vous assurer que le Burundi exercera cette présidence dans un esprit d’écoute, d’impartialité et de coopération avec tous  et pour le bien de tous,» a déclaré le Président Evariste Ndayishimiye, dans son discours.

Pour un mandat d’une année, le Président Burundais Evariste Ndayishimiye, a pris le relais, ce samedi 14 février 2026, à la tête de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, en Ethiopie au siège de cette organisation continentale. Il remplace le Président angolais Joao Manuel Gonçalves Lourenço. L’agenda 2063 sera la priorité pour 2026.

«Sur la base d'une analyse des performances enregistrées durant le premier semestre de l'exercice budgétaire en cours, nous avons révisé nos prévisions de croissance à 10,2 %,»a-t-il annoncé.

L'économie éthiopienne devrait enregistrer une des plus fortes croissances du Continent avec un taux de 10,2 % durant l’exercice budgétaire en cours qui s'achève le 7 juillet 2026 (ndlr: le calendrier fiscal du pays part du 8 juillet au 7 juillet). Ce rebond est dû aux bonnes performances des exportations, des investissements étrangers, de l'agriculture et de l'exploitation minière, a expliqué le Premier ministre Abiy Ahmed, avant hier mardi 3 février devant la Chambre des Représentants ( Parlement).

Ce deal, présenté comme « important » à Addis-Abeba, est le résultat de longues tractations qui se sont accélérées dans les tout derniers jours de l’année 2025 avec un comité de créanciers privés composé d’investisseurs institutionnels détenant plus de 45 % des euro-obligations éthiopiennes.

Pour le gouvernement éthiopien, la nouvelle année démarre avec une bouffée d’oxygène sur le traitement de la dette, bien au-delà de ses espérances. Dans un communiqué, le ministère des Finances annonce avoir conclu vendredi 2 janvier, un accord de principe avec un pool d’investisseurs sur la restructuration de l’eurobond d’1 milliard de dollars échu fin 2024, et sur lequel le Trésor éthiopien avait fait un deuxième no-show (défaut) après celui de 2023.

Malgré l'échec de la conclusion d'un accord, des « progrès substantiels» ont néanmoins été réalisés, à en croire le gouvernement dans un communiqué, ajoutant «qu'il espérait que les tractations reprendraient dans un avenir proche.» Une affirmation qui n’a rien à envier à la méthode Coué.

Addis-Abeba a annoncé mardi 14 octobre que les négociations sur la restructuration de sa dette avec ses créanciers avaient échoué pour le moment en raison de divergences sur les termes clés alors que la situation financière du pays reste très tendue. En effet, l’Ethiopie a fait défaut sur sa seule obligation internationale fin 2023 après avoir opté pour une restructuration dans le cadre de l'initiative dite du «Cadre commun» du G20.

Le GERD est un immense ouvrage de 1,8 kilomètre de large pour 145 mètres de haut, d'une contenance totale de 74 milliards de mètres cubes d'eau. Pour le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique, où quelque 45% des 130 millions d'habitants n'ont pas accès à l'électricité il est un gage de "révolution énergétique," selon des experts. Le GERD est "une grande réussite non seulement pour l’Éthiopie, mais pour toutes les personnes noires", s'est félicité mardi le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed lors de l'inauguration de l'ouvrage en présence de dirigeants de la région.

L'Ethiopie a officiellement inauguré ce mardi 9 septembre le Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique et "une grande réussite pour toutes les personnes noires," a affirmé son Premier ministre, malgré les tensions générées avec les pays en aval

Sous le thème «Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l'Afrique,» la rencontre rassemble plus de 45 chefs d'État et de gouvernement africains. Sont également présents des dirigeants de l'Union africaine, des ministres, des diplomates, des partenaires internationaux et des représentants de la société civile et du secteur privé, à ce forum visant à affirmer le rôle central de l'Afrique dans l'agenda climatique mondial.

Le 2e Sommet africain sur le climat (AEC2) s'est ouvert ce lundi à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains sont attendus dans la capitale éthiopienne du 8 au 10 septembre à l’invitation du premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et de l’Union africaine (UA)

“C'est avec une grande fierté que nous annonçons aujourd'hui la signature d'un accord d'investissement stratégique de 2,5 milliards de dollars entre le groupe Dangote et Ethiopian Investment Holdings pour la construction d'un complexe de production d'engrais en Éthiopie,” a déclaré l’industriel nigérian Aliko Dangote.

Après avoir investi dans un immense complexe d’engrais au Nigeria, Aliko Dangote réitère l’expérience en Éthiopie en signant jeudi 28 août un contrat de 2,5 milliards de dollars dans la construction d'une usine d'engrais dans la région Somali. Ce projet permettra à cet immense pays, deuxième démographie africaine après le Nigeria, de compter parmi les rares pays du continent à disposer d’une usine d'urée