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Tous les articles qui parlent de Ibrahim Traoré
Inaugurée lundi à Ouagadougou, l’usine pourra affiner 164 tonnes d’or par an dès sa première…
Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.
Les autorités burkinabè ont procédé mardi 21 juillet, à l'inauguration de la centrale thermique de Pabré près de Ouagadougou, d’une capacité de 50 MW. Cette infrastructure a nécessité un investissement de 18 milliards FCFA.
Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.
Le Burkina Faso a annoncé, vendredi 26 juin 2026, la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Les autorités burkinabè justifient cette décision par une dégradation profonde des rapports entre les deux pays, accusant Paris d'ingérence, de soutien à des réseaux hostiles et de nourrir des ambitions néocoloniales. Une décision sans précédent qui marque une nouvelle étape dans l'éloignement entre Ouagadougou et son ancien partenaire historique.
Le gouvernement burkinabè engage une offensive énergétique sans précédent. Dans le cadre de son nouveau Pacte national de l'énergie 2026-2030, le pays ambitionne de mobiliser plus de 10,3 milliards de dollars US pour raccorder près de 18 millions de personnes additionnelles au réseau électrique d'ici la fin de la décennie.
Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.
En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.
Réuni ce vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, le Comité de pilotage du climat des affaires, sous l’égide du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a tracé les nouveaux sillons d’une économie burkinabè plus agile et compétitive. Entre digitalisation massive et réformes structurelles, le pays des Hommes intègres affiche l’ambition de transformer l’environnement des affaires en un levier de souveraineté nationale.
En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays
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![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)
![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-320x151.jpg)


![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)








