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Eau
Face à une crise hydrique paradoxale qui asphyxie son économie et le quotidien de ses citoyens, Conakry déploie une offensive financière redoutable à travers le lancement du Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG).Soutenu par la Banque mondiale, le PEAG ambitionne de transformer radicalement les infrastructures nationales pour raccorder plus de 2,6 millions d’habitants à un réseau d’eau potable fiable d’ici 2031.
Récompensé à l’international pour ses performances dans le dessalement, le groupe saoudien Acwa profite de sa participation à la conférence EDS Euromed 2026, organisée à Marrakech, pour réaffirmer son ambition : faire de l’innovation, de la recherche appliquée et des partenariats un moteur de développement de solutions hydriques plus efficaces et durables. À travers son soutien au Miriam Balaban Innovation Award, l’entreprise entend accélérer l’émergence des technologies qui façonneront l’avenir de la sécurité de l’eau.
Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.
Réunis à Addis-Abeba les 14 et 15 février, les chefs d’État africains lancent un thème…
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé jeudi 8 janvier…
La Banque africaine de Développement (BAD) et le groupe saoudien ACWA Power signent un cadre de coopération pour accélérer les projets durables d’énergie et d’eau à travers l’Afrique.
L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.
ACWA Power signe des accords majeurs avec le gouvernement du Sénégal pour le plus grand projet de dessalement d’eau de mer d’Afrique de l’Ouest, entièrement alimenté par des énergies renouvelables
Le 14 juillet 2025 marque une étape clé dans la stratégie hydrique du Maroc. Le groupe OCP, à travers sa filiale OCP Green Water, a officiellement lancé la mise en service de son pipeline reliant l’unité de dessalement de Jorf Lasfar au site minier de Khouribga. Une prouesse technique et industrielle au service de la souveraineté hydrique du Royaume
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![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)
![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-320x151.jpg)










![Tribune | Défier la sécheresse au Sahel : du partage d’idées à une résilience partagée [*Par Ousmane Diagana et Saroj Kumar Jha] À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Un-homme-arrose-ses-champs.-Niger-300x200.jpg)




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