mercredi 14 octobre 2026
Récemment :
- RDC | Financement : Kinshasa explore une adhésion au FAGACE
- Maroc | Retail : One Retail s’associe à INTERSPORT pour un réseau national de magasins de sport
- Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines
- Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]
- Maroc | Start-up : comment l’État a attiré les investisseurs privés
- Côte d’Ivoire | Mines-Énergie : Yergin et Chalmin, deux géants mondiaux à Abidjan pour décrypter les futures routes du pétrole et des matières premières
- Égypte | Économie : Alamein Africa, le rendez-vous des capitaux qui veulent transformer le continent
- Nigeria | Fintech : OPay dépose son dossier au NYSE et affiche des profits multipliés par quatre





![Tribune | Les «brouteurs», nouveaux fossoyeurs de l’âme Francophone ? [Par Gilles Djeyaramane] Repérant des personnes vulnérables, sensibles ou en détresse affective à travers les réseaux Facebook, Instagram ou directement via des messageries comme WhatsApp ou Messenger, des individus organisés souvent en équipe, les «brouteurs» tissent patiemment, parfois durant de longs mois voire des années, une toile maléfique autour de leur future victime. Une relation forte se construit alors au fil des échanges entre la proie et ses futurs bourreaux, dissimulés sous un masque de bienveillance et de compassion apparente.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Un-cybercafe-dans-une-capitale-dAfrique-de-lOuest-ou-les-brouteurs--450x253.jpg)
![Tribune | Pourquoi l’ingénierie sociale reste la principale menace de cybersécurité – et que faire à ce sujet [Par Anna Collard] L'authentification multifactorielle résistante à l'hameçonnage est également une bonne idée car elle ajoute une couche de sécurité, rendant plus difficile pour les attaquants d'obtenir un accès non autorisé. Les entreprises peuvent également mettre en œuvre des analyses du comportement des utilisateurs pour surveiller et analyser les activités des employés afin de détecter les anomalies qui pourraient indiquer un compte compromis. Mais la technologie seule ne suffit pas. Les entreprises doivent investir dans la bonne formation à la cybersécurité, cultiver une culture de sécurité centrée sur l'humain et des pratiques de sécurité conscientes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Ingenierie-sociale--450x253.jpg)


