mercredi 30 septembre 2026
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- Bénin | Dette : Cotonou sécurise 500 millions d’euros pour l’éducation et la santé
- Maroc | Nomination : Fatima Zahra El Mansouri brise le plafond de verre à la tête du gouvernement
- Cameroun | Immobilier : à Douala, Kempinski s’installe au cœur d’un projet à 339 millions d’euros
- Maroc | Le Roi nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement et lui confie la formation du nouveau gouvernement
- Yamoussoukro | Agro-industrie : Dubaï mise gros sur la noix de cajou de Côte d’ivoire
- Chine | Automobile : BYD veut brancher la RDC à sa stratégie africaine
- Logistique | DHL mise sur le Maroc : nouveau maillon stratégique des chaînes mondiales
- Tunisie | Financement : Tunis cherche à décentraliser l’accès au capital-risque pour ses startups




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
