samedi 24 octobre 2026
Récemment :
- Mauritanie | Budget 2027 : croissance de 5 % et excédent budgétaire en vue
- Maroc | Maroc Telecom : ses filiales africaines tirent la croissance du groupe
- RDC | Urbanisme : 16,5 milliards de dollars pour bâtir les villes de demain, le pari risqué de Kinshasa
- UEMOA | Mobile money : un record historique de transactions en 2025
- Bénin | SIMA 2026 : droits d’auteur, IA et football au menu de la 3e édition de Cotonou
- Économie numérique | Start-up : le Nigeria reprend le trône africain, mais la croissance reste fragile
- Maroc | Télécoms : Maroc Telecom affiche des revenus en hausse de 5,1 % à fin septembre
- Mauritanie | Mines : Tasiast injecte 266,1 millions de dollars US dans les caisses de l’État en 2025




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
