mardi 3 novembre 2026
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- Afrique du Sud | Diplomatie : l’ambassadeur américain Bozell étrille et caresse à la fois le « potentiel » de Pretoria
- Guinée | Dette publique : face aux critiques, la ministre des Finances défend un taux de 11 % sur l’emprunt obligataire
- Sénégal | PME : le Programme JET fait tripler son objectif et crée 71 000 emplois
- Edito | Aviation civile : Les incohérences de la tarification aérienne [Par Jean-Louis Baroux]
- Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine]
- Éclairage | Gouvernance d’entreprise : l’arrêté des comptes engage la responsabilité des administrateurs [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- UEMOA | Financement : la BOAD et Proparco débloquent 100 millions d’euros en franc CFA pour déjouer le risque de change
- Sénégal | JOJ 2026 : Dakar ouvre le premier événement olympique de l’histoire africaine




![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--450x211.jpg)

