samedi 17 octobre 2026
Récemment :
- Afrique du Sud | Nucléaire : Pretoria veut reprendre la main sur l’enrichissement de l’uranium
- Mali | Mines : Bamako dégèle les renouvellements, mais les nouveaux permis restent bloqués
- Gabon | Banques : BGFI ouvre son capital pour accélérer son développement
- Maroc | Gouvernement : Fatima Ezzahra El Mansouri dévoile une équipe de 31 membres, entre continuité et renouveau
- Afrique subsaharienne | Conjoncture : la croissance sera au rendez-vous, assure le FMI
- Côte d’Ivoire | Administration : Ouattara fixe le cap d’une économie numérique d’ici 2029
- Madagascar | Rapport : la GSMA appelle à détaxer les smartphones et l’internet mobile
- Afrique du Sud | Automobile : fin des kits importés, le gouvernement exige du « made in South Africa »




![Edito| La difficile situation des transporteurs nordiques [Par Jean-Louis Baroux] Comme tous les opérateurs traditionnels, ces compagnies ont pris de plein fouet l’assaut des transporteurs «low costs» au milieu des années 1990, au moment où s’est ouvert l’espace aérien européen. Les nouveaux entrants, forts de leur modèle fait de services minimaux, de recettes additionnelles, d’avions modernes, et de personnel géré sans supporter le poids de l’ancienneté ont pu afficher des tarifs totalement incroyables voire peu crédibles aux transporteurs traditionnels. Ces derniers étaient habitués à vendre cher à une clientèle certes limitée mais fidèle un produit couteux à exploiter mais qui avait fait preuve de sa fiabilité. Or voilà qu’arrivent, sur leurs marchés des d’individus venus souvent de pays étrangers capables d’opérer sur leurs territoires en mettant des tarifs que les compagnies traditionnelles étaient incapables de concurrencer car leurs coûts de revient, leur mode d’exploitation et même leur culture étaient incompatibles avec les nouvelles propositions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Finnair-la-compagnie-finlandaise-450x334.jpg)
