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L'accès à l'intelligence artificielle se banalise. Pour quelques dizaines d'euros par mois, un collaborateur dispose aujourd'hui de capacités qui auraient exigé des budgets considérables il y a peu. Les modèles progressent, les interfaces se simplifient, et les usages se diffusent dans les équipes bien plus vite que les décisions prises par leur entreprise.

Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l'intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d'une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d'abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.

Coxon connaît la maison de l'intérieur. Il travaillait à l'entraînement de nouveaux modèles, au cœur de la fabrique. Au prestigieux Wall Street Journal (WSJ), il raconte que ses collègues empruntent désormais des mots comme « crunchtime » — la dernière ligne droite — et « endgame » — la phase finale — pour décrire vers quoi se dirige le secteur. « Nous nous dirigeons vers certains des scénarios les plus extrêmes, dans lesquels, d'ici à la fin de l'année prochaine, les choses pourraient déjà être hors de contrôle », soutient-il. La course entre laboratoires américains et chinois rend, à ses yeux, les compromis sur la sécurité inévitables.

Sept messages publiés mardi en fin d'après-midi. Moins de deux heures plus tard, deux millions de vues. Jacob Coxon, mathématicien britannique de 27 ans, vient de claquer la porte d'Anthropic — et de toute l'industrie de l'intelligence artificielle. Son motif tient en une phrase assassine : «aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable. Elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. » Les deux entreprises en question ? OpenAI et Anthropic, ses anciens employeurs.

La carte montrait le Nigeria, où Washington a déployé des centaines de soldats pour lutter contre le terrorisme, comme un pays enclavé dans le désert du Sahara. Le Mozambique, situé en Afrique australe, était déplacé dans la Corne de l'Afrique, tandis que la Côte d'Ivoire, en Afrique de l'Ouest, était placée à l'autre bout du continent. Même un élève du collège n’aurait pas commis une telle erreur.

Une carte du continent africain truffée d’erreurs sur la situation géographique de plusieurs pays, a été présentée par le Département d'Etat lors de la conférence mondiale sur le VIH qui s’est achevée ce vendredi 31 juillet à Rio de Janeiro, au Brésil. Ignorance, mépris ou bourde de plus dont est coutumière l’administration Trump, difficile de décrypter cette nouvelle gaffe. Toujours est-il que, elle a suscité l'indignation des participants, notamment des représentants de pays africains.

L’Afrique du Sud confirme son statut de locomotive africaine de l’intelligence artificielle générative. Selon le rapport «Global AI Diffusion - Q1 2026 Trends and Insights », publié le 1er mai 2026 par Microsoft, 23,1 % des Sud-Africains âgés de 15 à 64 ans ont utilisé une solution d’IA générative durant le premier trimestre 2026, contre 19,3 % un an auparavant. L’étude, fondée sur des données télémétriques agrégées et anonymisées collectées par le géant américain de la technologie, mesure l’usage des outils de GenAI à l’échelle mondiale entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Les données ont été ajustées selon plusieurs paramètres, notamment la pénétration d’Internet, la part de marché des appareils connectés et la population nationale.

Afrique du Sud, Namibie, Gabon, Libye… Le classement africain de l’intelligence artificielle révèle une adoption de plus en plus rapide des outils comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot. Mais derrière cette montée en puissance, le continent reste confronté à un défi majeur : éviter que la révolution de l’IA n’accentue davantage les inégalités avec les pays développés.

Ce procès de trois semaines était considéré comme un moment critique pour l’avenir d’OpenAI et de l’intelligence artificielle en général, tant sur la manière dont elle devrait être utilisée que sur l’identité de ceux qui devraient en bénéficier. Le verdict simplifie la voie pour qu’OpenAI puisse procéder à une éventuelle introduction en bourse (IPO) qui pourrait valoriser l’entreprise à 1.000 milliards de dollars.

Un jury américain a infligé lundi 18 mai, un revers au fantasque Elon Musk dans le procès qui l’opposait à OpenAI, estimant que la société d’intelligence artificielle n'était pas responsable vis-à-vis de l’homme le plus riche du monde d’avoir prétendument dévié de sa mission d’origine, à savoir bénéficier à l’humanité. Dans un verdict unanime, le jury du tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, a déclaré qu’«Elon Musk avait intenté son action en justice trop tard.»

Le président Emmanuel Macron a appelé ce lundi 10 février les Européens à un «sursaut» pour combler leur retard dans l’intelligence artificielle, suggérant d’agir en mode «Notre-Dame», en référence aux procédures simplifiées pour la reconstruction en un temps record de la célèbre cathédrale de Paris. «Il est temps de se réveiller et (d’avoir) une stratégie européenne», a-t-il lancé en anglais au premier jour du sommet mondial sur l’intelligence artificielle à Paris. «Nous avons montré au reste du monde qu’avec un calendrier clair, nous pouvons y arriver», a-t-il ajouté en référence à Notre-Dame, en plaidant aussi pour une «rationalisation des procédures» et un pilotage simplifié.

Au sommet mondial sur l’IA à Paris qui ouvre ses portes lundi 10 et mardi 11 février, le président Emmanuel Macron a appelé les Européens à se doter rapidement d’une stratégie sur l’IA, suggérant d’agir en mode «Notre-Dame.» Une référence aux procédures simplifiées pour la reconstruction en un temps record de la célèbre cathédrale