jeudi 25 juin 2026
Récemment :
- Turquie | Casablanca – Istanbul : deux places financières, un même objectif — faire de l’Afrique le nouvel eldorado des investisseurs
- Sénégal | Réforme : Pastef lance la refonte des institutions et rebat les cartes du pouvoir
- Gabon | Budget : Moody’s redoute le syndrome de la « dette cachée »
- Maroc | Marché boursier : l’AMMC assouplit les règles des introductions
- Rapport PwC | Fiscalité, inflation, réputation : les entreprises familiales africaines sous pression, mais toujours en croissance
- Côte d’Ivoire | Assurance-vie : les propositions de Belife Insurance pour relancer un secteur en mal de réformes
- Burkina Faso | Politique publique : le plan titanesque de 6 200 milliards FCFA pour éclairer 18 millions de citoyens d’ici 2030
- Kenya | Infrastructures : les Chinois remportent le jackpot à l’aéroport




![Tribune | City de Londres : L’histoire d’Alsatia [Par Kévin Lognoné] Nommée par le journaliste Henry Care d'après la région française parsemée de villes indépendantes, Alsatia était un lieu de refuge pour les débiteurs échappant à l'emprisonnement dans des prisons qui revendiquaient certaines libertés légales. Depuis 1352, les créanciers pouvaient arrêter et emprisonner les personnes qui devaient de l’argent à des particuliers. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des centaines de milliers de personnes furent emprisonnées, libérées uniquement en payant leurs dettes ou grâce à l’une des nombreuses lois de secours adoptées par le gouvernement](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/City-2-450x269.jpg)


