dimanche 9 août 2026
Récemment :
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- Infrastructures | Plus de 510 millions de dollars : la BIDC accélère sur les grands chantiers ouest-africains
- Intelligence artificielle | Saut quantique : l’Afrique peut-elle sauter une génération technologique ?
- États-Unis | La Maison-Blanche n’est pas « la maison d’un président » : la justice sauvegarde le patrimoine face à Trump
- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille




![Tribune | City de Londres : L’histoire d’Alsatia [Par Kévin Lognoné] Nommée par le journaliste Henry Care d'après la région française parsemée de villes indépendantes, Alsatia était un lieu de refuge pour les débiteurs échappant à l'emprisonnement dans des prisons qui revendiquaient certaines libertés légales. Depuis 1352, les créanciers pouvaient arrêter et emprisonner les personnes qui devaient de l’argent à des particuliers. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des centaines de milliers de personnes furent emprisonnées, libérées uniquement en payant leurs dettes ou grâce à l’une des nombreuses lois de secours adoptées par le gouvernement](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/City-2-450x269.jpg)


