Tous les articles qui parlent de Intelligence artificielle - Page 4

Ce procès de trois semaines était considéré comme un moment critique pour l’avenir d’OpenAI et de l’intelligence artificielle en général, tant sur la manière dont elle devrait être utilisée que sur l’identité de ceux qui devraient en bénéficier. Le verdict simplifie la voie pour qu’OpenAI puisse procéder à une éventuelle introduction en bourse (IPO) qui pourrait valoriser l’entreprise à 1.000 milliards de dollars.

Un jury américain a infligé lundi 18 mai, un revers au fantasque Elon Musk dans le procès qui l’opposait à OpenAI, estimant que la société d’intelligence artificielle n'était pas responsable vis-à-vis de l’homme le plus riche du monde d’avoir prétendument dévié de sa mission d’origine, à savoir bénéficier à l’humanité. Dans un verdict unanime, le jury du tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, a déclaré qu’«Elon Musk avait intenté son action en justice trop tard.»

La Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), organisme fédérateur du mouvement des Junior-Entreprises au Maroc, organise la 8e édition du Séminaire National des Affaires Juridiques, Administratives et Financières des Junior-Entreprises (SNAJAF 2026).

Réunissant 120 participants issus de 40 Junior-Entreprises à travers le Royaume, le SNAJAF 2026 s’impose comme le plus grand rendez-vous national dédié à l’entrepreneuriat étudiant. Organisé par la Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), l’événement met cette année l’accent sur l’intelligence artificielle et les métiers augmentés, devenus des leviers incontournables de croissance et d’innovation.

Le président kenyan William Ruto a déclaré publiquement : «pour allumer ce seul data center, il faudrait couper l'électricité pour la moitié du pays. C'est là que j'ai su qu'il y avait un problème. » Le chef de l’Etat Kenyan a ainsi confirmé que le projet nécessitait une quantité d’énergie jugée disproportionnée par rapport aux ressources actuellement disponibles dans le pays. Selon les autorités, l’infrastructure aurait exercé une pression excessive sur le réseau électrique national, déjà confronté à des défis de production et de distribution.

Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d'IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.

Le 2 mai restera sans doute comme une date charnière pour la « tech» ivoirienne. Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique, a dévoilé l’ambition nationale : concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens, mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local. C’est donc clair, la Côte d’Ivoire veut sa propre « matière grise » numérique. Il s’agit de bâtir un écosystème où l’administration et les entreprises privées gagnent en compétitivité grâce à des données traitées localement. Ce projet, financé via des contributions d’opérateurs et des contrats de licence stratégiques, marque la fin de la dépendance technologique passive.

Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter. En annonçant la création d’une Intelligence Artificielle (IA) souveraine, le gouvernement ivoirien parie sur un outil sur mesure pour transformer son modèle de croissance et consolider son leadership agricole. Un investissement colossal d’un milliard de dollars sur trente ans qui place le cacao au cœur du code source. Une souveraineté numérique ancrée dans le terroir

Du 7 au 9 avril à Marrakech, le Groupe BCP a marqué les esprits en déployant une présence massive. Dirigeants, filiales, experts métiers et partenaires technologiques ont uni leurs forces pour porter une vision claire : celle d’un groupe bancaire en pleine mutation.

À Marrakech, lors du GITEX Africa 2026, le Groupe BCP a affiché ses ambitions : devenir un acteur bancaire panafricain de référence, porté par l’intelligence artificielle, le digital et une vision inclusive. Une transformation profonde déjà à l’œuvre, entre innovation technologique, partenariats stratégiques et expansion continentale.

En marge du salon GITEX Africa 2026, le groupe Nexus Core Systems a signé un protocole d’accord avec les autorités marocaines pour la construction d’une usine dédiée à l’intelligence artificielle, pour un investissement estimé à 1,28 milliard de dollars.

Avec un investissement de 12 milliards de dirhams, environ 1,28milliard de dollars, le projet «Nexus AI Factory Platform» marque une nouvelle étape dans l’ambition du Maroc de se positionner comme hub technologique régional. Entre infrastructure de calcul intensif, innovation et formation, l’initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie «Maroc Digital 2030.»

Fidèle à son engagement en faveur de la transformation digitale, le Groupe Maroc Telecom signe une nouvelle participation remarquée au GITEX Africa 2026. À travers un stand immersif et une panoplie de solutions innovantes, l’opérateur confirme son rôle de leader technologique au Maroc et sur le continent africain, tout en mettant en lumière son écosystème panafricain en pleine expansion.