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Ce parti ouvertement raciste et xénophobe a remporté 14 sièges, s'ajoutant à l'unique député obtenu en 2022 à la Chambre des représentants, qui en compte 248 députés. A la Chambre basse (ndlr : l’équivalent du sénat), il dispose de trois sièges. L'expression « Le Japonais d'abord » visait à exprimer la reconstruction des moyens de subsistance des Japonais en résistant au mondialisme, explique Sohei Kaimiya, 47 ans, leader du parti d’’extrême droite japonais. « Je ne dis pas qu'il faille interdire complètement l'entrée des étrangers au Japon, ni que tous les étrangers doivent quitter le pays,» a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne locale Nippon Television juste après la publication des résultats du scrutin.

Le parti d'extrême droite Sanseito est l'un des surprenants gagnants des législatives tenues dimanche 20 juillet, en s’inspirant des recettes xénophobes et la rhétorique complotiste de Donald Trump, et en brandissant une prétendue «invasion silencieuse» d'immigrés et des baisses d'impôts et de dépenses sociales. Né sur YouTube pendant la pandémie de Covid-19 en diffusant des théories du complot sur les vaccinations et une cabale d'élites mondiales, le parti Sanseito a fait irruption dans la politique traditionnelle avec sa campagne «Japanese First.»

Initialement proposée à 3,5 %, la mesure a finalement été ramenée à 1%, dans le cadre d’un compromis visant à financer des dépenses fédérales liées à l’immigration et à la sécurité intérieure.

Le président américain Donald Trump a signé, le 4 juillet dernier, le «One Big Beautiful Bill Act.,» une loi budgétaire qui introduit, entre autres mesures, une taxe de 1% sur les transferts de fonds envoyés depuis les Etats-Unis vers l’étranger. Cette taxe sera appliquée à compter du 1er janvier 2026, selon le texte validé par le Congrès

«La France se réserve le droit de prendre des mesures complémentaires en fonction de l'évolution de la situation», a prévenu le ministère dans un communiqué après avoir convoqué le chargé d'affaires algérien. Les relations de la France avec l’Algérie sont depuis longtemps compliquées, mais ont pris une tournure négative l'année dernière lorsque le Président Emmanuel Macron a provoqué la colère de l'Algérie en soutenant la position de Rabat sur le Sahara marocain.

Le ministère français des Affaires étrangères a convoqué ce mercredi 14 mai un haut diplomate algérien pour l'informer que Paris expulsait des Algériens détenteurs de passeports diplomatiques sans visa (ndlr : les détenteurs des passeports diplomatiques algériens sont dispensés de visa d’entrée en France), en riposte à la décision du gouvernement algérien d'expulser 15 fonctionnaires français dépêchés dans le réseau consulaire pour gérer la haute saison des demandes de visas