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Sa nomination par Audrey Azoulay, en octobre 2025 à Paris, ne doit rien au hasard. Elle salue une vision singulière, à la croisée de la finance, de l’éducation et du développement humain, mais elle reconnaît également l’impact concret d’une expertise qui, du Ghana au Gabon, du Congo à la Côte d’Ivoire, a permis de restructurer plus de 20 milliards de dollars de dette, de mobiliser des fonds souverains, d’accompagner des projets routiers, énergétiques et logistiques, et surtout de rendre l’Afrique lisible pour les investisseurs institutionnels.

À l’heure où l’Afrique affronte un déficit annuel de 170 milliards de dollars en infrastructures et où la compétition mondiale pour les capitaux s’intensifie, un acteur s’impose de plus en plus dans les cercles financiers internationaux : Algest Investment Bank. Depuis plus de vingt ans, cette banque d’affaires indépendante, discrète mais déterminante, est devenue l’une des rares institutions capables de transformer des ambitions politiques en projets financièrement crédibles. À sa tête, Ibrahim Magassa, banquier ivoirien, ancien bénéficiaire des programmes éducatifs de l’UNESCO à Grand-Bassam, aujourd’hui propulsé au rang d’Ambassadeur de bonne volonté pour la Priorité Afrique.

La deuxième édition d’IMC-Morocco 2025, tenue du 24 au 26 novembre à Marrakech, s’est imposée comme un moment clé pour l’avenir minéral du continent. Devant des ministres africains, des industriels, des investisseurs et des experts internationaux, Leila Benali a rappelé l’urgence d’un repositionnement stratégique de l’Afrique dans un contexte mondial marqué par une recomposition rapide des chaînes de valeur et une explosion de la demande en minerais critiques.

Le Congrès International des Mines du Maroc (IMC-Morocco 2025) a marqué un tournant majeur pour la gouvernance minière africaine. Sous l’impulsion du Maroc et de la ministre Leila Benali, les pays africains ont adopté la Déclaration de Marrakech, acte fondateur du Cadre ESG africain et ciment d’une ambition commune : transformer les ressources du continent en levier de souveraineté, de valeur locale et de puissance industrielle.

Après les centrales de Boundiali, Ferké Solar et Amea Gontougo, la Côte d’Ivoire poursuit son offensive solaire avec le démarrage des travaux de la centrale photovoltaïque de Kong, au nord du pays. Cette nouvelle infrastructure, d’une capacité de 50 mégawatts, sera dotée de 88 000 panneaux solaires répartis sur une superficie de 80 hectares dans la région du Tchologo.

Avec le lancement de la centrale photovoltaïque de Kong, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Un investissement de 37 milliards FCFA pour alimenter des centaines de milliers de foyers, créer des emplois et réduire les émissions de carbone. Un projet phare dans une stratégie ambitieuse pour verdir le mix énergétique du pays d’ici 2030

Selon les détails communiqués, l’unité industrielle aura pour mission d’assembler plusieurs modèles phares de Cenntro, notamment le Teemak et le LS450. L’objectif est de desservir à la fois le marché marocain et d’autres pays d’Afrique du Nord.

Le constructeur américain de véhicules utilitaires électriques Cenntro Inc. a annoncé, mardi 22 juillet, la signature d’un partenariat stratégique avec la société marocaine Electricove en vue d’installer une usine d’assemblage au Maroc. Un projet qui marque une nouvelle avancée pour l’électromobilité sur le continent africain.