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Placé sous le thème « Résilience et transformation : naviguer dans un contexte mondial incertain et libérer une croissance inclusive en Afrique de l'Ouest », ce lancement a réuni à Lomé de nombreux décideurs. Gouvernements, institutions de financement, partenaires régionaux, diplomates et chefs d'entreprise : tous ont convergé vers la capitale togolaise pour préparer collectivement l'échéance d'avril. L'objectif est clair : faire de l'EIF 2027 bien plus qu'une simple vitrine, une véritable plateforme de mobilisation de capitaux et d'accélération des transformations structurelles.

Le compte à rebours est lancé. Le 29 septembre 2026, à Lomé, la Banque d'Investissement et de Développement de la Cedeao (BIDC) a officiellement donné le coup d'envoi médiatique du Forum d'Investissement de la CEDEAO 2027 (EIF 2027). Rendez-vous est pris les 7 et 8 avril prochains pour que l'Afrique de l'Ouest, malgré la tourmente mondiale, dessine les contours d'une croissance qui veut être solidaire et durable.

En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l'heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l'investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l'ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l'African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l'investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d'éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

Dans ce contexte, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest se positionnent pour accueillir ces infrastructures critiques. Si des pôles se sont déjà affirmés, notamment à Dakar ou à Abidjan, un acteur encore relativement discret pourrait émerger dans la prochaine décennie : la Guinée.  

La révolution numérique africaine entre dans une nouvelle phase. Après l’essor de la connectivité mobile et des fintechs, le Continent voit désormais émerger un enjeu stratégique plus discret mais déterminant : celui des infrastructures de données. Les data centers sont devenus les piliers invisibles de l’économie numérique. Ils hébergent les services publics, les plateformes financières, les clouds d’entreprise et, de plus en plus, les données souveraines des États

Cette révision, réalisée avec l’assistance technique du FMI, de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement, fait apparaître une augmentation du PIB de 51,2 %, «traduisant une image plus fidèle et plus complète de la structure économique nationale,» indique un communiqué de la Présidence de la République.

Conakry a procédé à un important exercice de réajustement (une technique d’actualisation de l’année de référence, appelée rebasage) du Produit Intérieur Brut (PIB), une opération conduite par l’Institut National de la Statistique (INS) sous la supervision du ministère du Plan et de la Coopération internationale.