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Tous les articles qui parlent de Yvon Sana Bangui
La banque centrale d’Afrique centrale s’attaque à l’un des points faibles du marché financier régional…
Intégration monétaire | PAPSS : la BCEAO ouvre le bal, Dakar prépare le premier test grandeur nature
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a injecté la bagatelle de 940 milliards FCFA au cours des deux dernières adjudications hebdomadaires, des ressources destinées donner plus de marge de manœuvre aux banques commerciales des six pays de la zone CEMAC (ndlr : Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, Centrafrique et Tchad).
La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.
La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission de six pays de la sous-région ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et Centrafrique), examine la possibilité de libeller une partie de ses réserves de change en devise chinoise, le yuan. C’est le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, qui l’a révélé vendredi 3 juillet.
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) - la Banque centrale réunissant les six pays de la sous-région utilisant le franc CFA - Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Congo-Brazzaville - a annoncé un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux directeurs ainsi que les coefficients des réserves obligatoires au terme de la session ordinaire de son Comité de Politique Monétaire (CPM) tenue lundi 29 juin.
Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]
Près d’une vingtaine de pays africains ont instauré des prélèvements sur les transactions mobile money. Les données disponibles en 2026 dressent un constat sévère : le rendement budgétaire est modeste, les effets sur l'inclusion financière sont réels, et les populations les plus vulnérables paient la note la plus lourde.
Le portefeuille des créances en souffrance des banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) atteint près de 2 500 milliards FCFA (4,45 milliards de dollars US), soit plus de 16 % des crédits bruts, largement au-dessus de la norme internationale de 5 %.
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