Mises en vente en juin dernier, les succursales de la BNP Paribas au Mali, au Burkina et en Guinée sont très convoitées.
Résultat des courses : elles ont attiré plusieurs offres d’institutions financières ouest-africaines. Mais, le groupe bancaire français n’a finalement retenu que quatre candidats pour la reprise de ses trois filiales dans les trois pays ouest-africains. Précision de taille : BNP Paribas cédera ses succursales en un seul bloc au contraire de l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI) en Tunisie, de la Banque internationale pour les commerces et l’industrie du Gabon (BICIG) au Gabon. Pour autant, cette condition n’a pas freiné les ardeurs des potentiels repreneurs. En effet, on retrouve dans la short-list, Coris Bank International du Burkinabè Driss Nassa, l’ivoirien Koné Dossongui à travers sa société Atlantic Financial, le Groupe Sunu de Pathé Dione, et NACP de Charles Kié associé dans cette opération au Commonwealth Development Corporation.









![Éclairage | Blanchiment des capitaux : la RDC sort de la liste grise du GAFI après quatre ans de surveillance renforcée [Par Willy Lukanga] Depuis son arrivée à la présidence de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a fait de la lutte contre la corruption et les pratiques financières illicites un axe affiché de son action. Le corpus juridique a suivi : la loi n°22/068 du 27 décembre 2022 relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme a modernisé le cadre applicable, et le président de la République a inauguré en mars 2023 le nouveau siège de la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF).](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/RDC--450x212.jpg)

