- Zimbabwe | Monnaie : la Banque mondiale met en garde Harare contre une dédollarisation précipitée
- Technologie | IA avancée : le Haut-Commissaire de l’ONU alerte sur un « risque existentiel pour l’humanité »
- Sénégal | Groupe EDK : avec le soutien de la SFI, Demba Ka passe à la vitesse supérieure
- Maroc | Hygiène : Mutandis lance l’OPA amicale sur Enosis et vise un champion national à 2 milliards de dirhams
- Nigeria | Hydrocarbures : la raffinerie Dangote ouvrira son capital le 14 septembre, avec l’ambition de devenir la première du monde
- Édito | Transport aérien : où va le concept low cost ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Maroc | ITAF 2026 : Casablanca, nouvelle capitale de l’industrie intelligente en Afrique
- Mauritanie-Sénégal | Commerce frontalier : la suppression des taxes de Rosso soulage les commerçants sénégalais
Le Zimbabwe veut faire de sa nouvelle monnaie adossée à l’or, le ZiG, l’unique moyen de paiement sur son territoire d’ici à 2030. Un calendrier que la Banque mondiale juge risqué. Dans un rapport publié vendredi 4 septembre, l’institution de Washington prévient qu’une sortie trop rapide du dollar pourrait provoquer une fuite des capitaux, creuser les écarts du marché parallèle et effacer les acquis de stabilisation enregistrés depuis le lancement du ZiG en avril 2024.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a appelé lundi 7 septembre à Genève à une gouvernance rapide de l’intelligence artificielle (IA), estimant que les modèles les plus avancés pourraient faire peser « un risque existentiel sur l’humanité. »
Le Groupe EDK change de braquet. Fondé et dirigé par l’entrepreneur sénégalais Demba Ka, le groupe poursuit sa trajectoire de croissance et entend désormais franchir un nouveau cap dans le paysage économique et industriel sénégalais. Le groupe vient de bénéficier d’un premier décaissement de 10 millions d’euros auprès des guichets de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, rapporte Confidentiel Afrique.
Le rapprochement entre Mutandis et Enosis franchit une étape décisive. Les deux groupes ont signé une lettre d’intention ouvrant la voie à l’acquisition, par Mutandis, d’une participation majoritaire dans le capital d’Enosis et de ses filiales. Si l’opération aboutit, elle donnera naissance à un poids lourd marocain des produits d’hygiène et renforcera les ambitions du groupe à l’international.
Le groupe du milliardaire nigérian Aliko Dangote lancera le 14 septembre l’introduction en bourse de Dangote Petroleum Refinery, la société qui exploite sa méga-raffinerie de Lekki, près de Lagos. Objectif affiché : lever 1,6 milliard de dollars pour financer le doublement de sa capacité de production, qui passerait à 1,4 million de barils par jour d’ici à 2028. De quoi détrôner la raffinerie indienne de Jamnagar et faire du site nigérian la plus grande unité de raffinage au monde.
Du 29 septembre au 1er octobre 2026, Casablanca accueillera la première édition d’Industrial Transformation Africa (ITAF), un salon consacré à l’automatisation et à l’industrie intelligente. Adossé au réseau de Hannover Messe, l’événement réunira industriels internationaux, fournisseurs de technologies et décideurs africains à l’Office des foires et expositions de Casablanca (OFEC). Un choix qui confirme la place du Royaume comme plateforme industrielle entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient.
À Rosso, le passage de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie change de visage. Les autorités mauritaniennes ont supprimé des taxes dénoncées depuis des mois par les commerçants, qui les jugeaient opaques et dépourvues de base légale claire. Une décision appliquée immédiatement, à laquelle Dakar n’a, pour l’heure, pas apporté de réponse équivalente.
Le Canada ne présente plus ses minéraux critiques comme une ressource à partager avec les États-Unis. Ottawa les utilise désormais comme un levier dans sa riposte à la guerre commerciale de plus en plus acerbe menée par l’administration Trump.
Le 7 octobre, à Maurice, l’Union africaine donnera officiellement naissance à l’African Credit Rating Agency. Derrière cette nouvelle agence de notation, le continent veut corriger ce qu’il considère comme une mauvaise évaluation de son risque. Mais pour convaincre les marchés, AfCRA devra surtout démontrer qu’elle sait dire non aux États.
Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d’une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu’il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l’Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d’instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l’article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l’Office des changes.
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![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie II [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Dans cette 2e partie, nous présentons les modalités et documents nécessaires pour le transfert des revenus des investissements étrangers et des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers réalisés au Maroc sous forme de sociétés, à l'exclusion des investissements dans l'immobilier ou des valeurs mobilières inscrites à la côte.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or.jpg)
