L’allumage officiel des installations et la coupure du ruban symbolique ont été exécutés, ce 3 juillet 2026 conjointement par le vice-Premier ministre, ministre de la Défense et Président du Conseil régional du Tchologo, Téné Birahima Ouattara, le ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, et l’Administrateur Général de PFO AFRICA, Clyde Fakhoury, aux côtés des autorités locales, de chefs traditionnels et de partenaires financiers.

PFO Énergies, filiale du groupe PFO AFRICA dédiée aux énergies renouvelables, annonce la mise en service officielle de la centrale photovoltaïque Ferké Solar d’une capacité installée de 52,4 MWc avec une capacité de production annuelle estimée à +90GWh sur le site de Sokoro 2, à Ferkessédougou. Cette infrastructure qui impactera directement plus de 370 000 foyers, par ricochet près de 2 millions de personnes constitue une étape majeure pour le secteur énergétique ivoirien en devenant la première centrale solaire développée et exploitée par un producteur indépendant d’énergie (IPP) privé ivoirien.

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Le groupe Acwa, leader mondial du dessalement de l'eau et acteur majeur de la transition énergétique, a officiellement signé à Nouakchott un Partenariat Public-Privé (PPP) ainsi qu'un Contrat d'Achat d'Électricité (PPA) portant sur le développement, le financement, la construction et l'exploitation de la future centrale à turbine à gaz à cycle combiné (CCGT) de N’Diago.

Le géant saoudien Acwa franchit une étape majeure en Mauritanie avec la signature d’un Partenariat Public-Privé (PPP) et d’un Contrat d’Achat d’Électricité (PPA) pour la centrale à cycle combiné de N’Diago. D’une capacité de 230 MW, cette infrastructure devient le premier grand projet indépendant de production d’électricité au gaz du pays et ouvre une nouvelle ère pour les investissements privés dans le secteur énergétique mauritanien.

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Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe

L’intelligence artificielle a le potentiel de transformer l’avenir économique de l’Afrique, mais un obstacle subsiste : cette technologie reste largement inexploitée dans les langues les plus parlées du continent. Si les développeurs privilégient le français, l’anglais et les langues à large diffusion comme le kiswahili et le wolof, le secret pour exploiter le potentiel démographique de l’Afrique réside dans la richesse de ses milliers de langues nationales.

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En Guinée, premier exportateur mondial de bauxite, la performance logistique est un maillon essentiel de la chaîne de valeur. Depuis dix ans, UMS United Mining Supply, spécialiste de la logistique minière, industrielle et pétrolière en Afrique de l'Ouest, s'appuie sur Renault Trucks pour assurer le transport du minerai entre les zones d'extraction et les infrastructures portuaires. Au cœur de la région de Boké, les 350 Renault Trucks K de la flotte opèrent sans interruption, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, dans des conditions particulièrement exigeantes. Chaque véhicule parcourt plus de 190 000 kilomètres par an, illustrant l'intensité des opérations menées sur les principaux sites miniers du pays.

Depuis une décennie, United Mining Supply (UMS) et Renault Trucks unissent leurs expertises pour relever les défis logistiques des opérations minières en Guinée. Avec une flotte de 350 camions mobilisés en continu sur les principaux sites d’extraction de bauxite, ce partenariat stratégique illustre l’importance d’une logistique performante dans l’un des plus grands bassins miniers du monde.

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Ce n'est plus un simple désaccord institutionnel. C'est désormais un contentieux constitutionnel. Mardi, 7 juillet, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officiellement saisi le Conseil constitutionnel d'un recours en inconstitutionnalité visant la procédure d'adoption de la loi de révision constitutionnelle votée le 29 juin par l'Assemblée nationale.

En contestant la procédure ayant conduit à l’adoption de la révision constitutionnelle par l’Assemblée nationale, Bassirou Diomaye Faye ouvre un nouveau chapitre de la crise institutionnelle. Le chef de l’État choisit désormais le terrain juridique pour tenter d’enrayer une réforme qui cristallise les tensions avec la majorité parlementaire.

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Une page se tourne pour United Bank for Africa (UBA). Le 21 août prochain, Tony Elumelu quittera officiellement la présidence du conseil d'administration du groupe bancaire nigérian, mettant fin à un cycle qui aura profondément transformé l'institution.

Après plus d’une décennie à la tête du conseil d’administration de United Bank for Africa (UBA), Tony Elumelu quittera la présidence du groupe le 21 août prochain. Son départ marque un tournant pour la banque nigériane, devenue sous son impulsion l’un des principaux groupes financiers du continent. Emmanuel Nnorom lui succédera dans un contexte où les banques africaines accélèrent leur expansion régionale et renforcent leurs ambitions internationales.

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L'administration Trump a annoncé qu'elle suivrait de près le déroulement des élections générales prévues au Nigeria en 2027. Cette position traduit la volonté de Washington de maintenir une attention particulière sur le processus démocratique dans la deuxième économie d'Afrique, dans un contexte où les enjeux de gouvernance demeurent au cœur des préoccupations américaines.

Alors que les États-Unis renforcent leurs partenariats économiques avec le Nigeria, l’administration Trump affiche une vigilance accrue à l’égard des prochaines élections générales. Au Congrès, plusieurs élus plaident déjà pour un durcissement des relations avec Abuja, notamment en matière de coopération sécuritaire.

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Proparco annonce la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin en qualité de directrice générale déléguée. Jusqu'ici directrice du département Financements et membre du comité exécutif depuis 2022, elle succède à Djalal Khimdjee et rejoint la direction générale aux côtés de Françoise Lombard, directrice générale, et de Jean-Baptiste Sabatié, directeur général délégué.

Proparco ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance avec la nomination d’Emmanuelle Riedel Drouin au poste de directrice générale déléguée. Forte de plus de 25 ans d’expérience dans la finance du développement et le financement du secteur privé, elle rejoint la direction générale de l’institution avec pour mission d’accélérer sa stratégie de croissance et de renforcer son impact dans les pays où elle intervient.

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Si même Sepp Blatter se dit choqué, c'est dire l'ampleur que prend la polémique. Alors que le retrait du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun, décidé après un coup de fil de Donald Trump au président de la Fifa, Gianni Infantino, fait scandale, l'ancien patron de l'instance s'est dit stupéfait par cette ingérence sans précédent.

L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l’ingérence politique dans l’annulation du carton rouge de l’attaquant américain Folarin Balogun. L’ancien patron de la Fifa s’est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L’UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa « a franchi une ligne rouge » en levant cette suspension.

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Près de deux Africains sur trois (65 %) estiment que leurs gouvernements devraient financer le développement national à partir des ressources internes, même si cela implique une augmentation des impôts et des taxes. À l’inverse, seuls 30 % des personnes interrogées privilégient le recours aux financements extérieurs, selon un rapport publié en juin par le réseau panafricain de recherche Afrobarometer.

Une large majorité d’Africains souhaite que le développement de leur pays repose d’abord sur les ressources nationales, quitte à supporter une pression fiscale plus importante. C’est l’un des principaux enseignements d’une enquête d’Afrobarometer, qui révèle également une volonté croissante de limiter l’influence des bailleurs de fonds sur les choix économiques, politiques et démocratiques des États.

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