Tous les articles qui parlent de BNP Paribas

L’embellie des prix des exportations sud-africaines, notamment de l'or qui atteint plus de 5.000 dollars l’once et d'autres métaux, a stimulé la rentrée des recettes et donné un peu plus de marge budgétaire au gouvernement durant l’exercice en cours. Tout en étant prudents pour l’exercice 2026/2027, les analystes relèvent que les autorités misent sur la poursuite de cette éclaircie.

Le ministre sud-africain des Finances, Enoch Godongwana, présentera mercredi 25 février, le projet de loi de finances 2026 au Parlement. Les investisseurs suivent de près la capacité du gouvernement à maintenir la stabilité de la dette du Trésor et à limiter les emprunts sans nouvelles hausses d’impôts. Les économistes de grandes banques opérant dans le pays décryptent les enjeux de ce projet de loi de finances

L’histoire de cette transformation remonte à avril 2023, lorsque le Groupe SUNU a finalisé l’acquisition de 54,11 % du capital de la BICIS auprès du groupe français BNP Paribas. Avec cette opération, SUNU renforçait son ancrage dans le secteur bancaire ouest-africain, après avoir consolidé sa présence dans les assurances et la finance à travers la zone UEMOA.

Deux ans après son rachat par le Groupe SUNU, la BICIS change d’identité pour devenir SUNU Bank Sénégal. Ce rebranding, officialisé le 24 octobre 2025 à Dakar, symbolise la volonté du groupe panafricain de bâtir une banque résolument digitale et ancrée dans les besoins du marché sénégalais.

Trois réfugiés soudanais aux Etats-Unis vont être dédommagés par l’établissement français, coupable d’avoir financé, par le biais de contrats commerciaux, le régime sanguinaire d’Omar Al-Bachir entre la fin des années 1990 et 2009. La BNP a fait appel. Un jury populaire à New York a reconnu, vendredi 17 octobre, la banque française BNP Paribas complice d’exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l’armée et les milices du régime d’Omar Al-Bachir. Les jurés ont décidé que l’établissement était responsable pour les pertes et souffrances de trois réfugiés soudanais de ce procès civil et leur ont attribué des dommages et intérêts de 20,75 millions de dollars au total.

Reconnu complice de violences au Soudan par un jury populaire à New York, le groupe bancaire français BNP Paribas voit son action plonger en Bourse, tandis qu’une “class action” regroupant plus de 20 000 victimes menace de transformer l’affaire en jurisprudence majeure sur la responsabilité des banques dans les violations des droits humains.

L’accélération du retrait des banques françaises de l’Afrique ouvre de nouvelles perspectives de croissance pour les groupes panafricains émergents soit de manière organique, soit par le biais de fusions-acquisitions, estime l’agence de notation Fitch Ratings dans une note d’analyse publiée en fin de semaine dernière. Intitulée «French Banks’ Exit from Africa to Spur Local Banks’ Growth, Competition», cette note rappelle la cession le 12 avril dernier, de la filiale marocaine du groupe Société Générale à Saham Group, un groupe détenu par le financier marocain Moulay Hafid Elalamy, ancien ministre de l’Industrie.

Le désengagement des banques françaises du continent stimulera le développement des groupes panafricains, parient les analystes de l’agence de notation Fitch Ratings. Des acteurs régionaux comme Vista Group et Coris Bank, pourraient voir augmenter leur voilure et améliorer leur position concurrentielle.  

Côte d’Ivoire : Sunu se désengage de la BICICI

Huit semaines après avoir finalisé l’acquisition de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Sénégal (Bicis), ex-filiale de BNP Paribas au Sénégal, le groupe financier Sunu a cédé sa participation minoritaire dans le capital de la banque ivoirienne Bicici. Le montant de la transaction n’a pas été communiquée.

Les «bombes bancaires» selon le régulateur suisse

Chaque année, le Conseil de stabilité financière (FSB) en Suisse établit une liste d’établissements bancaires considérés comme «d’importance systémique» au niveau mondial. En clair, des banques dont la faillite pourrait entraîner dans son sillage le système bancaire mondial dans son ensemble, à l’image de Lehman Brothers. Ça craint.