Art & histoire

Disparu ou présumé détruit. Son statut reste mystérieux. Son dessinateur : anonyme. Ses dimensions exactes : 28 cm en hauteur, 17 cm en largeur. Sa date d’acquisition remonte à 1877. Une exposition publiée en 2018, mise à jour en 2023, intitulée : "Œuvres disparues en temps de guerre dans les musées des Hauts-de-France" permet de cerner l’environnement riche et complexe de ces «œuvres disparues.»

Un dessin représentant une Amazone a bien fait partie des collections du musée de La Chartreuse de Douai. Malheureusement, l’œuvre a été détruite dans le bombardement du musée en 1944. Sa fiche à titre informatif (sans illustration connue) est consultable sur le portail Musenor qui permet via des recherches agrémentant des mots-clés (type amazone ou Antiope) d’en savoir davantage sur ce dessin mystère

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Dès les premières minutes passées à la Maison d’Akoula, les visiteurs sont plongés dans un univers artistique fascinant. Les murs de l’entrée et des couloirs sont ornés de peintures vibrantes, tandis que des sculptures en bois minutieusement travaillées trônent dans les espaces communs. Ces pièces uniques, toutes réalisées par des artistes locaux, racontent l’histoire et les traditions des différentes régions de Côte d’Ivoire. Chaque chambre de ce palace porte le nom d’une région ivoirienne, et sa décoration intérieure s’inspire des caractéristiques culturelles de cette région. Par exemple, une chambre dédiée au peuple Akan peut présenter des tissus traditionnels Kente, tandis qu’une autre, inspirée des peuples de l’Ouest, expose des masques et des statuettes Guéré. Ces éléments immersifs transforment le séjour en une véritable exploration culturelle.

Perchée entre lagune et océan à Assinie, la Maison d’Akoula est bien plus qu’un simple lieu d’hébergement. Ce palace de charme, niché dans l’une des plus belles régions balnéaires de la Côte d’Ivoire, incarne une célébration vivante de l’art et de la culture ivoirienne. Fondée par des passionnés du riche patrimoine africain, la Maison d’Akoula se distingue par son approche unique, où chaque détail, des œuvres d’art aux événements, reflète l’âme culturelle du pays  

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Nommée par le journaliste Henry Care d'après la région française parsemée de villes indépendantes, Alsatia était un lieu de refuge pour les débiteurs échappant à l'emprisonnement dans des prisons qui revendiquaient certaines libertés légales. Depuis 1352, les créanciers pouvaient arrêter et emprisonner les personnes qui devaient de l’argent à des particuliers. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des centaines de milliers de personnes furent emprisonnées, libérées uniquement en payant leurs dettes ou grâce à l’une des nombreuses lois de secours adoptées par le gouvernement

Des années 1670 à 1697, la zone de Londres entre Fleet Street et la Tamise était communément appelée Alsatia. Elle était composée du Precinct of Whitefriars, ancien monastère carmélite, Salisbury Court, Ram Alley et Mitre Court, avec des zones périphériques à l'ouest (le Savoy, propriété du duché de Lancaster), et Fuller's Rents et Baldwin's Gardens. De l'autre côté de la rivière se trouvaient ses homologues à Southwark, parfois connus sous le nom d'Alsatia the Lower, The Mint, The Clink et Montague Close

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