Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Le programme de huit mois vise à développer un leadership fondé sur des valeurs et à amplifier l'impact de responsables engagés dans les secteurs public, privé et à but non lucratif. Les participants se retrouveront chaque semaine en ligne pour renforcer leurs compétences, nouer des liens durables et échanger avec des personnalités de premier plan.
7 octobre 2026

Togo | Leadership : Ileana Santos rejoint la promotion 2026-2027 des Obama Foundation Leaders

Le signal est venu du palais présidentiel. Par un décret signé le 2 octobre, Paul Biya a autorisé le ministre camerounais de l’Économie à conclure avec la BIRD un accord de crédit de 347,5 millions d’euros.
7 octobre 2026

Cameroun | Transport : le corridor Douala-Bangui débloque 347,5 millions d’euros de la Banque mondiale

Les autorités sénégalaises ont également indiqué qu'elles chercheraient une « contribution constructive » à hauteur de 1,72 milliard de dollars en circulation dans les swaps de rendement total (TRS).
7 octobre 2026

Sénégal | Dette : un accord imminent avec les créanciers détenteurs d’obligations

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
mercredi 7 octobre 2026
Récemment :
  • Togo | Leadership : Ileana Santos rejoint la promotion 2026-2027 des Obama Foundation Leaders
  • Cameroun | Transport : le corridor Douala-Bangui débloque 347,5 millions d’euros de la Banque mondiale
  • Sénégal | Dette : un accord imminent avec les créanciers détenteurs d’obligations
  • Guinée | Finances : Simandou, clé de voûte du nouveau partenariat Guinée-Banque mondiale 2027-2033
  • Bénin | Coopération : Paris ouvre les vannes, près de 100 millions d’euros au rendez-vous
  • Géoéconomie | Iran – USA : pourquoi l’Afrique paie la facture d’une guerre qui n’est pas la sienne
  • Maroc | Paiement électronique : VPS accélère sa conquête du marché avec l’appui d’AfricInvest
  • ÉDITO | L’Afrique doit maintenant apprendre à faire marché commun
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Art & histoire -  Entretien | Jean-Louis Ermine, professeur émérite à l’Institut Mines-Télécom et président de GEST : « les savoirs traditionnels sont aussi des puits d’innovation »

 Entretien | Jean-Louis Ermine, professeur émérite à l’Institut Mines-Télécom et président de GEST : « les savoirs traditionnels sont aussi des puits d’innovation »

Benoist Mallet di BentoPar Benoist Mallet di Bento20 septembre 2026 Art & histoire
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
À travers son travail sur le management des connaissances et aujourd'hui avec GEST, Jean-Louis Ermine défend une approche qui articule préservation, transmission et innovation. Une réflexion particulièrement éclairante pour l'Afrique, où de nombreux savoir-faire artisanaux, agricoles, culinaires ou culturels constituent encore des réservoirs de connaissances largement sous-documentés et sous-exploités. Alors que plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs ressources endogènes, l'enjeu est peut-être moins de conserver ces savoirs comme les témoins d'un passé que de comprendre ce qu'ils peuvent encore produire pour l'avenir.
Jean-Louis Ermine

«De la préservation du patrimoine à l’innovation, un enjeu stratégique pour l’Afrique»

Dans un monde où les territoires cherchent à mieux valoriser leurs ressources propres, les savoirs traditionnels constituent un patrimoine encore largement sous-estimé. Leur transmission, leur transformation et leur capacité à nourrir l’innovation posent des questions qui dépassent largement le seul champ culturel : elles touchent aussi au développement économique, à la souveraineté des territoires et à leur capacité à produire leurs propres réponses.

C’est dans cette perspective qu’en tant que consultant en stratégie territoriale et intelligence culturelle, je me suis entretenu avec Jean-Louis Ermine, professeur émérite à l’Institut Mines-Télécom et président de GEST (Gestion des Savoirs Traditionnels).

Longtemps associés au patrimoine, aux métiers d’art ou à la transmission culturelle, les savoirs traditionnels sont aujourd’hui confrontés à un double défi : leur disparition progressive et la difficulté à organiser leur transmission. Or ces savoirs ne constituent pas seulement une mémoire des territoires. Ils peuvent également représenter une ressource pour l’innovation, le développement économique et la vitalité sociale des communautés qui les portent.

À travers son travail sur le management des connaissances et aujourd’hui avec GEST, Jean-Louis Ermine défend une approche qui articule préservation, transmission et innovation. Une réflexion particulièrement éclairante pour l’Afrique, où de nombreux savoir-faire artisanaux, agricoles, culinaires ou culturels constituent encore des réservoirs de connaissances largement sous-documentés et sous-exploités.

Alors que plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs ressources endogènes, l’enjeu est peut-être moins de conserver ces savoirs comme les témoins d’un passé que de comprendre ce qu’ils peuvent encore produire pour l’avenir.

AFRIMAG : Les savoirs traditionnels sont-ils devenus un enjeu stratégique ?

Jean-Louis Ermine : Oui, pour une raison assez simple : la perte des savoirs traditionnels s’accélère. Or certains de ces savoirs ont une valeur culturelle, sociale ou économique importante. Nous arrivons donc à un moment où il devient nécessaire de gérer simultanément leur préservation, leur transmission et leur capacité d’innovation.

Le Zellige marocain

La question stratégique est de ne pas attendre leur disparition pour s’en préoccuper. Un savoir peut sembler sans valeur économique immédiate et devenir extrêmement difficile, voire impossible, à reconstituer lorsqu’une communauté ou les personnes qui le détiennent disparaissent.

AFRIMAG : Mais qu’entend-on exactement par « savoir traditionnel » ?

Jean-Louis Ermine : Il s’agit d’un savoir hérité d’une tradition. Mais cette définition mérite d’être précisée. Un savoir traditionnel correspond à une trajectoire technologique particulière qui s’est construite dans le temps.

Il existe donc une histoire, des pratiques, des manières de faire et des adaptations successives qui constituent la tradition proprement dite, qui est une sorte de norme de conception. C’est ce qui distingue notamment ces savoirs des connaissances techniques produites dans le cadre industriel ou scientifique moderne. Leur mode de constitution, de conservation et de transmission pose des problèmes spécifiques.

AFRIMAG : Préserver ces savoirs ne risque-t-il pas de les figer dans le passé ?

Jean-Louis Ermine : C’est justement l’une des idées reçues que nous cherchons à dépasser. L’innovation est souvent présentée comme l’opposé de la tradition, comme si innover supposait nécessairement rompre avec ce qui existe.

Nous pensons au contraire qu’il est possible d’innover à l’intérieur même d’un cadre traditionnel. Les industries du luxe en donnent de nombreux exemples : elles s’appuient sur des savoir-faire anciens tout en les faisant évoluer constamment.

La tradition n’est donc pas nécessairement un frein à l’innovation. Elle peut aussi en constituer le cadre, la matière première et parfois même la source.

AFRIMAG : Peut-on alors considérer les savoirs traditionnels comme un véritable capital économique ?

Jean-Louis Ermine : C’est une question difficile. Les théories de l’économie fondée sur les connaissances montrent bien que la connaissance peut constituer une ressource économique. Mais les savoirs traditionnels sont plus difficiles à appréhender parce qu’ils sont rarement formalisés ou codifiés et donc pas toujours visibles.

A lire également -  Tribune | Philatélie : Marguerite Chanvril, figure bretonne du vivant, à l’affiche du programme 2028 [Par Kevin Lognoné]

On comprend souvent leur valeur lorsqu’ils disparaissent. C’est paradoxal, mais important : leur valeur peut rester invisible tant qu’ils sont vivants et transmis naturellement.

Il faut donc apprendre à identifier cette valeur avant qu’il ne soit trop tard.

AFRIMAG : Quels sont les principaux risques auxquels ces savoirs sont aujourd’hui confrontés ?

Jean-Louis Ermine : Nous distinguons notamment trois situations : la perte du savoir, le déficit de connaissance et ce que nous appelons le « knowledge crash », c’est-à-dire une rupture brutale dans la capacité d’une communauté à maintenir et transmettre un ensemble de connaissances.

Le premier risque est évidemment la disparition pure et simple d’un savoir. Mais il existe aussi des situations où une partie seulement de la connaissance disparaît, ou bien où une communauté conserve certaines pratiques sans plus disposer de la compréhension globale qui permettait de les reproduire et de les faire évoluer.

Le métier traditionnel des tonneliers

Ces savoirs ne présentent pas toujours un intérêt économique immédiat. Ils peuvent donc être négligés jusqu’au moment où leur disparition devient irréversible.

AFRIMAG : Une partie de ces savoirs repose pourtant sur le geste, l’expérience et la pratique. Peut-on réellement les numériser ?

Jean-Louis Ermine : C’est une question essentielle. Une partie des connaissances s’acquiert en faisant. On peut apprendre à partir d’informations, mais on peut aussi apprendre par l’expérience, la répétition du geste, l’observation et l’interaction avec celui qui maîtrise le savoir.

C’est notamment ce qui rend certains savoir-faire artisanaux particulièrement difficiles à formaliser. On ne peut pas toujours réduire un geste complexe à une succession d’informations.

Il faut donc trouver un équilibre entre ce qui peut être formalisé et ce qui doit continuer à être transmis par l’expérience.

AFRIMAG : L’intelligence artificielle peut-elle devenir un outil de transmission de ces savoirs ?

Jean-Louis Ermine : Probablement, oui. Mais je serais prudent : l’intelligence artificielle ne constitue qu’une petite partie du problème.

Elle peut certainement contribuer à documenter, organiser, transmettre ou rendre accessibles certaines connaissances. Mais le problème fondamental demeure celui de la nature même du savoir que l’on cherche à transmettre.

Si une connaissance repose sur un geste, une expérience, une perception ou une interaction humaine, l’IA ne résout pas automatiquement la question de sa transmission. Elle peut être un outil, mais elle ne doit pas nous faire oublier la complexité du savoir lui-même.

AFRIMAG : Vous avez développé la notion d’« intelligence artisanale ». Faut-il opposer celle-ci à l’intelligence artificielle ?

Jean-Louis Ermine : Je ne pense pas qu’il faille raisonner uniquement en termes d’opposition. Il ne faut évidemment pas refuser les outils technologiques.

En revanche, il faut reconnaître que l’artisan et la machine ne produisent pas nécessairement la même valeur. L’intelligence artisanale est liée à l’expérience, au geste, à l’interprétation et à une relation particulière entre la personne et la matière.

La valeur du geste artisanal réside dans l’expérience et le savoir-faire qui l’accompagnent. La technologie peut les prolonger, les documenter ou les enrichir, sans pour autant les remplacer.

AFRIMAG : Votre démarche associe chercheurs et professionnels. Qu’apporte cette confrontation ?

Jean-Louis Ermine : Elle permet d’avoir une approche à la fois plus profonde et plus inclusive des métiers concernés. Les professionnels disposent d’une connaissance extrêmement fine de leurs pratiques, tandis que les chercheurs peuvent apporter une vision plus systémique et générale du problème.

Cette approche permet également de considérer les savoirs traditionnels indépendamment du seul domaine d’application. Les mêmes problématiques de transmission, de perte ou de formalisation peuvent se retrouver dans des secteurs très différents.

AFRIMAG : Vous avez commencé à développer des contacts au Maroc. Que retenez-vous de cette première expérience ?

Jean-Louis Ermine : Nous n’avons pas encore constitué de réseau structuré avec le Maroc. Nous avons eu des contributions ponctuelles à certains de nos séminaires, concernant par exemple le zellige, les coopératives agricoles, les IGP huile d’olive, et les choses commencent à se préciser. Nous cherchons notamment à organiser une manifestation commune à Marrakech.

A lire également -  Tribune | Philatélie : Marguerite Chanvril, figure bretonne du vivant, à l’affiche du programme 2028 [Par Kevin Lognoné]
L’ETF (Equitation de Tradition Française), classé au PCI de l’UNESCO (Patrimoine Culturel Immatériel de l’humanité) en 2011

Cette dynamique est intéressante parce qu’elle permet d’examiner comment notre approche peut rencontrer d’autres réalités institutionnelles et professionnelles.

Le Maroc dispose notamment d’une organisation institutionnelle consacrée à l’artisanat et à l’économie sociale et solidaire. C’est un cadre intéressant, même s’il faut également être attentif au risque de rigidification qu’une institution peut parfois entraîner.

AFRIMAG : Cette expérience peut-elle inspirer d’autres pays africains ?

Jean-Louis Ermine : Je pense surtout que certaines méthodes et certains processus peuvent être partagés. Il ne s’agit pas d’exporter un modèle tout fait, car chaque territoire possède ses propres traditions, ses propres communautés et ses propres contraintes.

En revanche, on peut partager des méthodes de réflexion stratégique, de cartographie des savoirs critiques ou encore de codification de certaines connaissances.

C’est probablement là que se trouve l’une des pistes les plus intéressantes pour l’Afrique : identifier les connaissances réellement critiques pour un territoire, celles dont la disparition aurait des conséquences importantes, puis réfléchir à leur transmission et à leur évolution.

AFRIMAG : Quels secteurs africains pourraient, selon vous, bénéficier le plus rapidement de cette approche ?

Jean-Louis Ermine : Il est difficile de répondre de manière générale, car les situations sont très différentes selon les pays et les territoires.

Mais je crois qu’il faut éviter de déterminer a priori les secteurs prioritaires. La première étape devrait plutôt consister à identifier les savoirs critiques présents sur un territoire et à comprendre leur situation.

AFRIMAG : Si vous deviez conseiller à un pays africain une première action concrète, laquelle serait-elle ?

Jean-Louis Ermine : Je commencerais par une cartographie des savoirs traditionnels les plus critiques.

Il faut identifier ceux qui sont menacés, ceux dont la transmission est fragilisée et ceux qui pourraient présenter un potentiel d’évolution. À partir de cette cartographie, on peut ensuite rechercher ce que nous appelons des « puits d’innovation » : des savoirs à partir desquels il est possible de construire de nouvelles pratiques, de nouveaux produits ou de nouvelles activités.

Il s’agit de préserver ces savoirs, mais aussi de comprendre leur potentiel d’évolution et ce qu’ils peuvent encore apporter à l’avenir.

AFRIMAG : Vous évoquez donc finalement un changement de regard sur les savoirs traditionnels ?

Jean-Louis Ermine : Oui. Il faut sortir d’une vision qui opposerait systématiquement tradition et modernité.

Un savoir traditionnel n’est pas uniquement quelque chose qu’il faudrait conserver parce qu’il appartient au passé. C’est aussi une connaissance qui peut continuer à évoluer, à être transmise et parfois à devenir une source d’innovation.

Mais comment préserver cette capacité d’évolution sans perdre ce qui fait la spécificité du savoir ? La démarche engagée au sein de GEST constitue à cet égard un début de réponse : mieux identifier les savoirs, comprendre les conditions de leur transmission et rechercher les possibilités d’innovation qu’ils recèlent.

Entretien réalisé par Benoist Mallet Di Bento 

Repères

Jean-Louis Ermine est professeur émérite à l’Institut Mines-Télécom et spécialiste du management des connaissances. Il préside GEST – Gestion des Savoirs Traditionnels, association qui travaille sur la préservation, la transmission et l’innovation autour des savoirs traditionnels.

Il est notamment l’auteur, avec plusieurs contributeurs, de l’ouvrage « Les savoirs traditionnels face aux enjeux du futur, d’un héritage culturel à une source d’innovation », publié en 2025 aux éditions ISTE, avec une traduction anglaise publiée par Wiley & ISTE.

GEST organise notamment ses rencontres les 26 et 27 novembre 2026 à Saumur (France), autour de plusieurs exemples de savoir-faire traditionnels et d’un atelier consacré à l’émergence de projets concrets de préservation, de transmission et d’innovation.

B.M. D. B

Par Benoist Mallet di Bento, Correspondant - France
 217-218 Gestion des Savoirs Traditionnels (GEST) Institut Mines-Télécom Afrique Jean-Louis Ermine Connaissances Héritage Legs Savoir traditionnel Savon-faire

Sur le même sujet

Face aux défis climatiques, économiques, technologiques et sociaux qui redessinent notre époque, l'Aventure du Vivant apparaît plus que jamais comme un levier essentiel pour comprendre, questionner et transformer le monde. C’est au cœur de ces enjeux que ce champ révèle toute sa pertinence : en interrogeant nos usages, en ouvrant de nouveaux imaginaires possibles, en conciliant innovation et sobriété, et en créant des ponts entre institutions, entreprises, collectivités et citoyen·nes.
22 septembre 2026

Tribune | Philatélie : Marguerite Chanvril, figure bretonne du vivant, à l’affiche du programme 2028 [Par Kevin Lognoné]

Art & histoire
Cette nomination intervient alors que le Zeitz MOCAA s'apprête à fêter son dixième anniversaire et commence à définir les ambitions de sa deuxième décennie. Elvira Dyangani Ose supervisera la vision et la direction artistique du musée en matière d'expositions, de recherche, de collections et de médiation culturelle, tout en façonnant les relations de l'institution avec les artistes, les publics et les partenaires culturels en Afrique et à l'international.
14 août 2026

Afrique du Sud | Elvira Dyangani Ose nommée directrice artistique du Zeitz MOCAA du Cap : une carrière internationale au service de l’art africain

Art & histoire
La salle de bal tant espérée par Donald Trump verra-t-elle le jour ? Pas certain. Une cour d'appel fédérale a bloqué vendredi 7 août la construction à la Maison Blanche de la monumentale salle de bal voulue par le président américain. La juridiction a maintenu la suspension des travaux ordonnée en mars par un juge et indiqué que le gouvernement américain avait quatorze jours pour solliciter éventuellement la Cour suprême.
8 août 2026

États-Unis | La Maison-Blanche n’est pas « la maison d’un président » : la justice sauvegarde le patrimoine face à Trump

Art & histoire
Administratrice de la Fondation Dangote, celle-ci a révélé, mardi 28 juillet, dans un entretien accordé à Bloomberg, que son père avait prévu de consacrer un tiers de sa fortune à des actions philanthropiques. Selon elle, cette disposition figure explicitement dans le testament du milliardaire nigérian. Halima Dangote a également précisé que ses sœurs ainsi que leur grand-mère avaient signé un document attestant avoir pris connaissance de cette décision, soulignant ainsi son caractère officiel et pleinement assumé.
28 juillet 2026

Nigeria | Philanthropie : le magnat Aliko Dangote consacre 33 % de son empire à des causes humanitaires

Finance
La sixième édition d'Africa Fashion Up s'est achevée le 26 juin au Musée du quai Branly – Jacques Chirac par un défilé qui a consacré l'essor de la création africaine contemporaine. Placé sous le haut patronage du président français Emmanuel Macron, l'événement confirme la volonté de faire des marques africaines des acteurs à part entière des grands rendez-vous internationaux de la mode.
30 juin 2026

Musée du quai Branly – Jacques Chirac | Mode : Africa Fashion Up impose la mode africaine à Paris

Art & histoire
2026 une année historique célébrant le bicentenaire de la toute première photographie permanente — ce geste fondateur qui transforma la lumière en mémoire —, les Rencontres de la Photographie Marrakech traversent la Méditerranée pour poser leurs valises à Arles au cours de son rendez-vous estival majeur.
26 juin 2026

France | Off des rencontres Arles du 03 au 20 juillet 2026 : la photographie de Marrakech à l’honneur

Art & histoire
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • faculty economics and management dans Ressources naturelles | Les pays du Golfe en force sur les mines africaines
  • Jean-Louis Baroux dans Cameroun | Transport aérien : Danpullo mise 500 milliards de FCFA dans une nouvelle compagnie
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
Les derniers articles
Le programme de huit mois vise à développer un leadership fondé sur des valeurs et à amplifier l'impact de responsables engagés dans les secteurs public, privé et à but non lucratif. Les participants se retrouveront chaque semaine en ligne pour renforcer leurs compétences, nouer des liens durables et échanger avec des personnalités de premier plan.
7 octobre 2026

Togo | Leadership : Ileana Santos rejoint la promotion 2026-2027 des Obama Foundation Leaders

Le signal est venu du palais présidentiel. Par un décret signé le 2 octobre, Paul Biya a autorisé le ministre camerounais de l’Économie à conclure avec la BIRD un accord de crédit de 347,5 millions d’euros.
7 octobre 2026

Cameroun | Transport : le corridor Douala-Bangui débloque 347,5 millions d’euros de la Banque mondiale

Les autorités sénégalaises ont également indiqué qu'elles chercheraient une « contribution constructive » à hauteur de 1,72 milliard de dollars en circulation dans les swaps de rendement total (TRS).
7 octobre 2026

Sénégal | Dette : un accord imminent avec les créanciers détenteurs d’obligations

Le lancement de ce cadre est intervenu à l'occasion d'une rencontre entre la ministre guinéenne de l'Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, et une délégation de la Banque mondiale conduite par Ousmane Diagana, vice-président de l'institution de Bretton Woods pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.
6 octobre 2026

Guinée | Finances : Simandou, clé de voûte du nouveau partenariat Guinée-Banque mondiale 2027-2033

Les personnalités qui font l’actu
William Ruto - Alassane Ouattara - Aliko Dangote - Bassirou Diomaye Faye - Macky Sall - Ousmane Sonko - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Muhammadu Buhari - Umaro Sissoco Embalo - Xi Jinping - Joao Lourenco - Elon Musk - Patrice Talon - Akinwumi Adenisa - Mamadi Doumbouya - Donald Trump - Paul Kagame - Félix Tshisekedi - Ibrahim Traoré - Emmanuel Macron - Assimi Goita - Kristalina Geogierva - Abiy Ahmed - Cyril Ramaphosa - Mohammed VI - Mohamed Bazoum - Vladimir Poutine - Bola Ahmed Tinubu - Moussa Faki Mahamat - Joe Biden
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.