Un dessin représentant une Amazone a bien fait partie des collections du musée de La Chartreuse de Douai. Malheureusement, l’œuvre a été détruite dans le bombardement du musée en 1944. Sa fiche à titre informatif (sans illustration connue) est consultable sur le portail Musenor qui permet via des recherches agrémentant des mots-clés (type amazone ou Antiope) d’en savoir davantage sur ce dessin mystère
Disparu ou présumé détruit. Son statut reste mystérieux. Son dessinateur : anonyme. Ses dimensions exactes : 28 cm en hauteur, 17 cm en largeur. Sa date d’acquisition remonte à 1877. Une exposition publiée en 2018, mise à jour en 2023, intitulée : « Œuvres disparues en temps de guerre dans les musées des Hauts-de-France » permet de cerner l’environnement riche et complexe de ces «œuvres disparues.»
En 2016, dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale (2014-2018), l’Association des conservateurs des musées des Hauts-de-France a entamé une recherche sur les œuvres disparues dans les musées régionaux. Cette recherche s’est avec le temps élargie aux œuvres disparues de la Seconde Guerre mondiale. Ce travail d’identification des œuvres détruites, pillées, volées, égarées ou perdues a été mené en croisant différentes sources disponibles, des inventaires des musées aux catalogues des Salons avant 1914, en passant par la lecture de la presse, le dépouillement de fonds d’archives, de bibliothèques et de photothèques.
L’Amazone du musée de La Chartreuse de Douai aurait appartenu en 1877 à une collection privée de Pierre-Amédée Foucques de Wagnon ville originaire d’Abbeville qui lègue la même année au musée de la Chartreuse de Douai une importante collection d’œuvres d’origine italienne.
Parmi les œuvres objet du legs, on compte plusieurs sculpture en bronze de Tiziano Aspetti : l’Espérance, la Charité, la Foi.
D’autres institutions culturelles conservent des œuvres faisant référence directement ou indirectement aux Amazones. Citons deux tableaux de Claude Deruet qui appartiennent au cycle des quatre éléments : L’Air et La Terre. Mais aussi, douze études de Joseph Brun d’après les métopes de la frise du temple d’Apollon Épicure (Bassae) représentant pour partie l’Amazonomachie. Enfin, un dessin de Pierre Alexandre représentant la chasse aux lions par la reine des Amazones.
La philatélie peut rendre à travers le monde des grands services, aussi bien d’ailleurs en théorie qu’en croquis ou plans. Presque tous les pays du monde ont honoré leurs grandes personnalités par de nombreuses figurines. Les grandes structures revivent sur les timbres.
En hommage à la culture équestre des Amazones, un appel en faveur d’un timbre à l’effigie de Marie-Françoise Jeanneau, femmes de lettres a été lancé. Grande littératrice, Marie-Françoise Jeanneau fut une adhérente et membre actif des Amis de la Tour du Vent, association créée en 1987 pour perpétuer la démarche poétique de Théophile Briant, pendant presque 30 ans.
Participant au souvenir d’Hippolyte, la reine de Amazones qui signifie « libérer les chevaux » en grec, Marie-Françoise Jeanneau a consacré une étude aux Amazones de la Chouannerie dans l’œuvre de Théophile Briant.
Si cette proposition philatélique aboutit, espérons qu’elle pourra contribuer à redonner vie aux Amazones avec les acteurs de Louvre Lens Vallée.

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