Le référendum sur la nouvelle constitution initialement prévu pour le 19 mars 2023 aura finalement lieu le 18 juin prochain, soit trois mois plus tard. C’est le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta qui a annoncé ce chronogramme dans un décret lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga.
Le collège électoral est convoqué le dimanche 18 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali à l’effet de se prononcer sur le projet de constitution. Les membres des forces de défense et de sécurité se rendront aux urnes par anticipation une semaine avant les citoyens, le dimanche 11 juin.
Les Maliens sont invités à répondre par oui ou non, à la question suivante : approuvez-vous le projet de constitution ?
La campagne pour le référendum constitutionnel sera ouverte le vendredi 2 juin 2023 à minuit et prendra fin le vendredi 16 juin à minuit.
Pour l’instant, les seuls à avoir affiché leur position viennent d’une association des imams du Mali, opposés au principe de laïcité introduit dans le Projet la nouvelle Constitution. La Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité islamique au Mali (Limama) avait appelé, «tous les musulmans patriotes à voter contre le projet de la nouvelle constitution dans sa forme actuelle.»





Mali![Éclairage | Niger : une session du CCR au cœur des enjeux ! [Par Moustapha Kadi Oumani] Notre nation prouve que la souveraineté — politique, économique, alimentaire et culturelle — est le socle indispensable pour décider librement de son propre destin, sans ingérence extérieure. C'est cette vérité, simple en apparence mais rarement affrontée, que le Conseil consultatif de la refondation (CCR) examine à partir de ce lundi 5 octobre 2026, à l'ouverture de sa session extraordinaire, sans hâte ni tension.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/CCR-450x242.jpg)
![Tribune | Femmes et pouvoir : le poids des institutions, de la culture et des trajectoires individuelles [Par Pr. El Hassane Hzaine] À l'image de l'entrepreneuriat économique, la politique commence à se conjuguer également au féminin au Royaume du Maroc depuis 2002, mais le 29 septembre 2026 fera date : le Roi Mohammed VI a procédé à la nomination de la première femme cheffe du gouvernement en la personne de Mme Fatima Ezzahra El Mansouri. Cette décision, dans un pays musulman sunnite et doté d'une tradition monarchique millénaire, ne relève pas de la contingence : elle constitue l'aboutissement d'une trajectoire historique et juridique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Fatima-450x232.jpg)




Un commentaire
C’est parfait comme programme