La demande a de loin dépassé l'offre, « ce qui confirme l'intérêt des investisseurs pour la stratégie de croissance du groupe », se félicite son management. Cette deuxième phase de l'augmentation du capital fait suite à une première opération qui avait permis de mobiliser 45,32 milliards FCFA.

L’ouverture du capital du groupe BGFI aux investisseurs institutionnels s’est achevée en apothéose, à en juger par l’engouement suscité par cette levée de fonds lancée le 15 septembre dernier. Dans un communiqué publié jeudi 15 octobre 2026, la holding bancaire annonce une sursouscription de la deuxième phase de son appel public à l’épargne, qui ciblait 80,56 milliards FCFA à l’origine. Cette augmentation de capital consistait en l’émission d’1 million d’actions nouvelles à 80 000 francs CFA l’action. Une demande qui dépasse l’offre La demande a de loin dépassé l’offre, « ce qui confirme l’intérêt des investisseurs pour la stratégie de…

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L’ajustement budgétaire engagé dans plusieurs pays et la baisse des ratios d’endettement constituent des avancées importantes, souligne le FMI. Néanmoins, le poids du service de la dette (les paiements d’intérêts absorbent environ 12 % des recettes publiques), la faiblesse des réserves dans de nombreux pays et le recul de l’aide laissent peu de marge pour absorber un nouveau choc.

Dans ses prévisions d’automne publiées jeudi 15 octobre 2026, le Fonds monétaire international (FMI) se montre rassurant sur l’évolution macroéconomique de l’Afrique subsaharienne. La sous-région devrait afficher une croissance de 4,5 % en 2026 comme en 2027. Un choc absorbé, des marges réduites L’ajustement budgétaire engagé dans plusieurs pays et la baisse des ratios d’endettement constituent des avancées importantes, souligne le FMI. Néanmoins, le poids du service de la dette (les paiements d’intérêts absorbent environ 12 % des recettes publiques), la faiblesse des réserves dans de nombreux pays et le recul de l’aide laissent peu de marge pour absorber un…

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Déjà détenteur de 27,1 % du capital, le Trésor français participera à l'opération pour acquérir tout ou partie des droits préférentiels de souscription de la famille Duval, afin de devenir l'actionnaire de référence de Comilog.

L’État français se prépare à se renforcer dans le tour de table d’Eramet, groupe minier opérant au Gabon où il exploite du manganèse à travers sa filiale Comilog. Dans un communiqué publié le 12 octobre, l’entreprise confirme une augmentation de capital de 500 millions d’euros prévue d’ici la fin de cette année. Déjà détenteur de 27,1 % du capital, le Trésor français participera à l’opération pour acquérir tout ou partie des droits préférentiels de souscription de la famille Duval, afin de devenir l’actionnaire de référence de Comilog. Une opération suspendue aux feux verts réglementaires Cette intervention vise à renforcer les…

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La mine d'or de Siguiri entend porter sa production annuelle à 400 000 onces, soit près de 12 tonnes, d'ici à 2030, selon une note du ministère des Mines publiée mardi 13 octobre à l'occasion de la visite du ministre des Mines, Bouna Sylla, sur le site. Le gouvernement y rappelle son ambition de faire de la Guinée « un pays de référence de l'industrie aurifère. »

Conakry veut s’appuyer sur la dynamique de la mine d’or de Siguiri, premier site aurifère du pays par le volume de production avec 289 000 onces en 2025, pour affirmer ses ambitions nationales dans un secteur en plein essor dans toute la sous-région. Objectif : inscrire Siguiri dans la stratégie minière nationale La mine d’or de Siguiri entend porter sa production annuelle à 400 000 onces, soit près de 12 tonnes, d’ici à 2030, selon une note du ministère des Mines publiée mardi 13 octobre à l’occasion de la visite du ministre des Mines, Bouna Sylla, sur le site. Le…

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L'expansion du PIB agricole et des services continuerait de soutenir l'activité et d'amortir l'impact du choc énergétique dû à la flambée des prix internationaux des produits pétroliers. La demande intérieure resterait le principal moteur de cette résilience de l'économie, portée par la politique « accommodante » de Bank Al-Maghrib (la banque centrale) et par une inflation contenue sous les 2 %.

« La croissance de l’économie nationale se poursuivrait au second semestre 2026, malgré le choc énergétique lié au déclenchement de la guerre en Iran », indique le Haut-Commissariat au Plan (HCP) dans sa note de conjoncture publiée mercredi 14 octobre. Selon l’organisme public de statistiques du Royaume, le PIB bondirait respectivement de 4,1 % et 4,7 % aux troisième et quatrième trimestres 2026, après une progression de 4 % au deuxième trimestre. L’expansion du PIB agricole et des services continuerait de soutenir l’activité et d’amortir l’impact du choc énergétique dû à la flambée des prix internationaux des produits pétroliers. La…

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Plus de plafond pour les émissions Les nouvelles dispositions autorisent les entreprises à mobiliser plus de 20 milliards FCFA par placement privé. Jusqu'à présent, le règlement général du gendarme du marché financier plafonnait ces opérations à ce montant sur une période de douze mois.

La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a publié, mardi 13 octobre, une réforme modifiant les conditions des placements privés sur le marché financier de la Communauté. Le texte vise à faciliter l’accès des entreprises aux capitaux. Le placement privé permet aux émetteurs de proposer des titres financiers à un cercle restreint d’investisseurs qualifiés, sans recourir à une offre publique destinée au grand public. Plus de plafond pour les émissions Les nouvelles dispositions autorisent les entreprises à mobiliser plus de 20 milliards FCFA par placement privé. Jusqu’à présent, le règlement général du gendarme du marché financier…

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Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a présenté ce dossier d'adhésion au Conseil des ministres. Selon lui, l'absence de la RDC au sein du FAGACE limite son accès à cet instrument panafricain de garantie. Après une évaluation technique et des pourparlers avec le Fonds, l'argentier du pays en est arrivé à la conclusion qu'une adhésion de plein droit au FAGACE serait un levier pour mobiliser des ressources à long terme, notamment pour financer des projets d'infrastructure et faciliter le recours aux partenariats public-privé (PPP).

C’est l’un des dossiers-phares soumis à l’examen du dernier Conseil des ministres, vendredi 9 octobre. La République démocratique du Congo (RDC) envisage d’adhérer au Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) afin de faciliter l’accès des entreprises au crédit bancaire et la mobilisation de financements pour des projets d’infrastructure dans le pays. Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a présenté ce dossier d’adhésion au Conseil des ministres. Selon lui, l’absence de la RDC au sein du FAGACE limite son accès à cet instrument panafricain de garantie. Après une évaluation technique et des pourparlers avec le Fonds, l’argentier…

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Ce prix très convoité, appelé « Prix de la Banque centrale de Suède en sciences économiques à la mémoire d’Alfred Nobel », clôture la saison des Nobel.

Les campus américains confirment une fois de plus leur réputation de machines à produire des Nobel. En effet, deux universitaires américains, Robert Hall, 83 ans, professeur à Stanford, et Michael Woodford, 71 ans, de l’université de Columbia (il est également passé par Chicago et Princeton), ont remporté le prix Nobel d’économie 2026 « pour leurs travaux sur les fondements microéconomiques de la stabilisation macroéconomique », a annoncé ce lundi 12 octobre en fin de matinée l’Académie royale des Sciences de Suède. Ce prix très convoité, appelé « Prix de la Banque centrale de Suède en sciences économiques à la mémoire…

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L’agence de notation ne signe pas pour autant un chèque en blanc à l’Égypte. Ses analystes préviennent qu’ils pourraient dégrader la notation du Trésor égyptien « si l’engagement du gouvernement en faveur des réformes structurelles, notamment la flexibilité du taux de change, s’affaiblit et si les déséquilibres économiques (pénurie des devises) venaient à s’aggraver ».

Malgré l’impact des turbulences géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie du pays, l’agence S&P Global Ratings a confirmé vendredi 9 octobre la notation de crédit souverain à long et court terme de l’Égypte, en devises étrangères et locales, à « B/B ». Les perspectives sont stables. Ces dernières reflètent l’équilibre entre les perspectives de croissance à moyen terme de l’Égypte et la dynamique des réformes, d’une part, et les risques liés à un conflit prolongé au Moyen-Orient, d’autre part, justifie l’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s). L’agence de notation ne signe pas pour autant un chèque en blanc à l’Égypte.…

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Une mission d’experts du Fonds monétaire international (FMI) pilotée par Pilar Garcia Martinez, a séjourné à Brazzaville du 24 septembre au 7 octobre 2026 afin de discuter des politiques susceptibles d’être appuyées par un nouvel accord au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de mener la consultation au titre de l’article IV.

Les services du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités congolaises ont achevé un premier round de discussions dans le cadre de la demande d’appui financier du gouvernement congolais au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la consultation de 2026 au titre de l’article IV. Une mission d’experts du FMI, pilotée par Pilar García Martínez, a séjourné à Brazzaville du 24 septembre au 7 octobre 2026 afin de discuter des politiques susceptibles d’être appuyées par un nouvel accord au titre de la FEC et de mener la consultation au titre de l’article IV. Ces experts ont…

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