Cette baisse prévue intervient alors que le secteur est à la peine depuis plusieurs saisons. Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d'Ivoire, le Ghana fait face depuis plusieurs campagnes à une succession de chocs qui fragilisent sa filière.

Le Ghana s’attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d’au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.

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La carte montrait le Nigeria, où Washington a déployé des centaines de soldats pour lutter contre le terrorisme, comme un pays enclavé dans le désert du Sahara. Le Mozambique, situé en Afrique australe, était déplacé dans la Corne de l'Afrique, tandis que la Côte d'Ivoire, en Afrique de l'Ouest, était placée à l'autre bout du continent. Même un élève du collège n’aurait pas commis une telle erreur.

Une carte du continent africain truffée d’erreurs sur la situation géographique de plusieurs pays, a été présentée par le Département d’Etat lors de la conférence mondiale sur le VIH qui s’est achevée ce vendredi 31 juillet à Rio de Janeiro, au Brésil. Ignorance, mépris ou bourde de plus dont est coutumière l’administration Trump, difficile de décrypter cette nouvelle gaffe. Toujours est-il que, elle a suscité l’indignation des participants, notamment des représentants de pays africains.

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Les approches de régulation sur le continent varient selon le degré de maturité des marchés, les risques identifiés et les priorités nationales. Au Nigeria, la Banque centrale cherche à concilier innovation et stabilité financière. L’adoption d’un cadre pour l’open banking, puis la Stratégie nationale pour les fintechs en 2023, sont au cœur de cette orientation. Plus récemment, le 1er juin dernier, la publication du Nigeria Payments System, a conforté le choix des autorités monétaires qui font du système de paiement « un levier de compétitivité.» Chez le voisin ghanéen, la Banque du Ghana a renforcé la surveillance du secteur grâce à un encadrement plus strict.

La Banque centrale du Nigeria (CBN) lance une opération de grand nettoyage dans le secteur financier. Elle a annoncé la révocation des licences d’exploitation de 46 banques de microfinance pour non-respect des exigences réglementaires. Cinq entités visées par cette décision appartiennent au puissant écosystème fintech du pays. « La décision s’inscrit dans le cadre des efforts continus de la Banque centrale visant à préserver la stabilité du secteur financier, à protéger les déposants et à garantir que les établissements agréés respectent les lois en vigueur ainsi que les exigences réglementaires », précise son communiqué. Cette décision traduit également un durcissement de la supervision des acteurs de la finance numérique.

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L’agence de notation prévient qu’elle peut abaisser la notation si les performances budgétaires compromettent la capacité du gouvernement à honorer ses obligations de dette commerciale à temps, et intégralement. Ce pourrait être le cas, par exemple, en cas de baisse des prix internationaux du pétrole, ou si les dépenses publiques augmentent sensiblement, ce qui pourrait entraîner l'accumulation d'arriérés de paiement envers les créanciers.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l’impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l’économie congolaise et l’amélioration du profil d’échéances de la dette et du passif relatif à l’accumulation d’arriérés.

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Dans l’ensemble, les perspectives économiques demeurent favorables dans l’Union, avec une croissance attendue à 6,1% en 2026 et à 6,2% en 2027, après 6,6% en 2025, relève la Banque centrale. « Cette évolution résulte du dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services ainsi que les bonnes perspectives de la campagne agricole 2026/2027 », explique la BCEAO. 

Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.

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Premier ministre, Chef du gouvernement : Amadou Oury Bah ; Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme : Ibrahima Sory 2 Tounkara ; Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale : Ibrahima Kalil Condé ; Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation :  Djenabou Touré ; Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Ahmed Mohamed Oury Diallo ;

La nomination du nouveau gouvernement guinéen a été annoncée lundi 27 juillet dans la soirée par le ministre Secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara. Il n’y a pas de gros changement dans la nouvelle équipe, mais juste quelques ajustements. Aboubacar Kourouma, Bintou Keïta, Djenabou Touré et Lansana Béa Diallo sont les nouveaux visages du gouvernement composé de 30 membres. Le Général Ibrahima Kalil Condé, Djami Diallo, Alpha Bacar Barry, eux, changent de poste ministériel. Voici la composition de l’équipe Oury Bah II.

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La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.

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Cette opération a suscité un engouement des investisseurs institutionnels provenant du Royaume-Uni, de l’Union européenne, d'Asie et des Etats-Unis. Le carnet d’ordres a culminé à 3,8 milliards de dollars, soit plus du double du montant sollicité.

C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d’import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»

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Sur le plan budgétaire, l’agence Standard & Poor’s assure avoir anticipé que les réformes alignées sur le programme du FMI accroîtront les recettes publiques, les pressions sur les finances publiques se sont accentuées ces derniers mois, notamment en raison du conflit dans le Grand Kivu et la lutte contre l’épidémie d’Ebola. Parmi les principales initiatives déjà mises en œuvre dans le cadre du programme de facilité élargie de crédit figurent un nouveau système de facturation normalisée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la suppression de diverses exonérations et subventions aux carburants.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation souveraine de la République démocratique du Congo (RDC) à long terme « B-» et à court terme «B», en monnaie locale et étrangère. Les perspectives restent positives. Ces perspectives positives reflètent « le potentiel des performances budgétaires et de la balance des paiements à dépasser nos prévisions au cours des six à douze prochains mois », souligne l’agence de notation financière.

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L'accalmie des combats dans le détroit d'Ormuz a entraîné une baisse de 6,3 % du prix du Brent, à 90,70 dollars le baril, tandis que le WTI (le pétrole américain) a reculé de 5,7 %, à 84,12 dollars. Les marchés boursiers ont connu un rebond de soulagement après les violents combats qui ont secoué le Moyen-Orient la semaine dernière et qui ont fait grimper le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril.

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l’apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d’inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu’il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l’armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»

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