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Le rapport 2024 de la BCEAO met en lumière une réalité surprenante pour les sociétés holding burkinabè, notamment les entités qui détiennent et gèrent des parts dans les établissements de crédit. Leur résultat net a chuté de 12,4%, s’établissant à 100,20 milliards de F CFA, contre 114,40 milliards en 2023. Cette baisse est d’autant plus notable qu’elle contraste avec la solide croissance de leurs produits nets bancaires (PNB), l’équivalent de leur chiffre d’affaires. Ces derniers ont en effet progressé de 9,7%, atteignant 371,9 milliards de F CFA.

Selon les récentes données de la Commission bancaire de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les sociétés holding burkinabè, comme Coris Holding et Vista Holding, ont enregistré une baisse de 12,4% de leur résultat net en 2024, qui s’établit à 100,20 milliards de FCFA par rapport à 2023.

Se lancer. Grandir. Se développer. Aller, pourquoi pas, à l'international. Pour toute entreprise, qu'elle soit africaine, américaine ou européenne, se pose un jour la question de la certification. En effet, décrocher une fameuse norme ISO représente souvent un passage obligé pour se conformer aux meilleurs standards internationaux et booster sa compétitivité. Mais aussi pour s'exporter, gagner en visibilité et en crédibilité auprès de ses parties prenantes. Plusieurs certifications ISO représentent, enfin, d'indispensables sésames vers certains marchés exigeants.

De plus en plus d'entreprises africaines entament la démarche de se certifier pour atteindre les plus hauts standards internationaux et gagner de nouveaux marchés. Ainsi en République démocratique du Congo (RDC), où le Groupe Forrest International, l’une des plus grosses entreprises du pays, et ses diverses filiales montrent la voie en acceptant de remettre leur organisation en question pour progresser et investir sur l'avenir

La rencontre : «Stimuler les investissements du secteur privé japonais en Afrique» s’est articulée en deux sessions. La première a mis en lumière les enseignements tirés des investissements japonais en Afrique à ce jour et discuté de comment accroître ces derniers, avec en point de mire la libéralisation du secteur des télécommunications en Éthiopie. La session a analysé le projet Safaricom Telecommunications Ethiopia Plc. (STE), un financement majeur qui représente le plus important Investissement direct étranger (IDE) en Éthiopie et l’un des projets les plus significatifs soutenus par le Japon en Afrique. À travers ce projet phare, la session a permis de comprendre comment l’IDE joue un rôle de catalyseur dans la promotion de projets d’infrastructure à grande échelle en Afrique.

Les entreprises japonaises s’intéressent de plus en plus aux marchés africains à forte croissance dans des secteurs tels que les infrastructures, les télécommunications, l’industrie manufacturière et l’énergie. Les groupes industriels et financiers japonais ont mis en évidence la capacité de l’Afrique à attirer les investissements et la dynamique croissante en faveur d’une coopération stratégique et efficace entre le Japon et l’Afrique. Une rencontre a eu lieu en marge du TICAD 9

Porté par le dynamisme économique ouest-africain, Ofori Conseils Africa (OCA) s’est fondé sur une conviction forte : offrir aux acteurs économiques opérant au sein de l’Afrique francophone, l’accompagnement juridique le plus intégré possible, cross-border à travers la zone OHADA et fondé sur une connaissance fine des spécificités des secteurs stratégiques africains (énergie, infrastructures, mines, fintechs, agriculture). 

Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA

Le tissu économique congolais manque d’entreprises structurées, dotées de systèmes comptables fiables et capables de produire des rapports financiers crédibles. La plupart des sociétés évoluent dans l’informel, sans bilan clair, sans suivi rigoureux des bénéfices et pertes - éléments pourtant essentiels au bon fonctionnement d’un marché financier.

La République Démocratique du Congo (RDC) fait face à un paradoxe économique frappant. D’un côté, le gouvernement affiche l’ambition de créer une bourse des valeurs à Kinshasa, signe d’une volonté de moderniser l’économie et de l’intégrer aux marchés financiers mondiaux. De l’autre, les bases nécessaires à une telle initiative sont largement absentes

Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

Grâce à cette alliance, Vodafone étend son empreinte sur le continent africain, où elle est déjà présente dans huit pays à travers Vodacom. Maroc Telecom, de son côté, s’appuie sur sa connaissance fine du marché local pour répondre aux enjeux technologiques spécifiques du Royaume. Ensemble, les deux acteurs ambitionnent de faire du Maroc un hub digital de référence à l’horizon 2030.

Maroc Telecom et Vodafone Business ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’offre digitale destinée aux entreprises et au secteur public au Maroc. Cette collaboration marque une étape majeure dans la transformation numérique du pays, avec une première phase axée sur les solutions de ville intelligente et la gestion de l’énergie