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Trois réfugiés soudanais aux Etats-Unis vont être dédommagés par l’établissement français, coupable d’avoir financé, par le biais de contrats commerciaux, le régime sanguinaire d’Omar Al-Bachir entre la fin des années 1990 et 2009. La BNP a fait appel. Un jury populaire à New York a reconnu, vendredi 17 octobre, la banque française BNP Paribas complice d’exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l’armée et les milices du régime d’Omar Al-Bachir. Les jurés ont décidé que l’établissement était responsable pour les pertes et souffrances de trois réfugiés soudanais de ce procès civil et leur ont attribué des dommages et intérêts de 20,75 millions de dollars au total.

Reconnu complice de violences au Soudan par un jury populaire à New York, le groupe bancaire français BNP Paribas voit son action plonger en Bourse, tandis qu’une “class action” regroupant plus de 20 000 victimes menace de transformer l’affaire en jurisprudence majeure sur la responsabilité des banques dans les violations des droits humains.

Dans la requête déposée la Cour internationale d’arbitrage de Londres, le groupe émirati d’exploitation des services portuaires réclamait à l’opérateur portuaire public de Djibouti, des dommages et intérêts de près d’1 milliard de dollars à la suite de la résiliation par la République de Djibouti de la concession du terminal à conteneurs de Doraleh en février 2018. Le juge arbitral a confirmé que la société PDSA n’avait aucun lien avec la fin de cette concession. Cette résiliation relevait d’une décision souveraine de Djibouti, et PDSA n’était pas responsable des «pertes» invoquées par DP World devant la cour d’arbitrage. La requête de DP World a été jugée infondée et intégralement rejetée

Dans un communiqué au ton triomphant, le gouvernement de Djibouti se félicite de la sentence arbitrale rendue le 29 septembre par la London Court of International Arbitration. Cette sentence non susceptible de recours, est une incontestable victoire pour Djibouti et pour la société Port de Djibouti SA (PDSA, l’opérateur de droit privé détenu par l’Etat) dans le différend qui les oppose à la société émiratie DP World

Honni pour le locataire de la Maison-Blanche, l’ex-directeur de la police fédérale américaine avait brutalement été limogé par le républicain durant son premier mandat en 2017, alors qu’il enquêtait sur des soupçons de collusion entre ses équipes et la Russie.

«Ma famille et moi savons depuis des années ce qu’il en coûte de s’opposer à Donald Trump,» a répondu James Comey dans un message vidéo publié sur le réseau Instagram, appelant à ne pas vivre «à genoux.» La fille de l’ancien directeur du FBI a elle-même été limogée de son poste au ministère de la Justice cet été. En référence aux propos qu’elle avait alors tenus, James Comey, âgé de 64 ans, a ajouté : «quelqu’un qui m’est cher a récemment dit que la peur était l’arme des tyrans. Elle a raison, mais je n’ai pas peur, et j’espère que vous non plus.» «J’ai confiance dans la justice fédérale et je suis innocent,» a-t-il conclu.

Son crime ? L’ex-garde des sceaux était accusé d’avoir tenté de détourner près de 20 millions de dollars US dans le cadre d’un marché pour la construction d’une nouvelle prison à Kisangani (nord-est de la RDC). Il risquait jusqu’à 10 ans de prison et 20 ans d’interdiction d’accès à toute fonction officielle.

Le jeune Constant Mutamba 37 ans a été un éphémère ministre de la Justice de la RDC du juin 2024 au 18 juin 2035. Condamné ce 2 septembre à Kinshasa à 3 ans de travaux forcés, il lui est également interdit d’accès, pour une période de 5 ans, à toute fonction publique par la Cour de cassation pour détournement de fonds publics