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Les poursuites concernent cinq anciens ministres du régime de l'ex-président Macky Sall (2012-2024). Il s'agit de Amadou Mansour Faye, également beau-frère de M. Sall, Moustapha Diop, Aïssatou Sophie Gladima, Salimata Diop et Ismaïla Madior Fall.

L'Assemblée nationale sénégalaise a donné jeudi son feu vert à l'ouverture de poursuites judiciaires devant une cour spéciale contre cinq ministres de l'ex-président Macky Sall, soupçonnés notamment de malversations dans l'utilisation d'un fonds anti-Covid entre 2020 et 2021, une procédure rarissime dans ce pays

L’heure des comptes a sonné pour cinq ex-ministres de Macky Sall

L’Assemblée nationale sénégalaise examine ce jeudi 8 mai, une demande de la justice visant le renvoi devant la Cour spéciale de Justice de cinq anciens ministres sous Macky Sall, accusés de malversations présumées liées à la gestion d’un fonds anti-Covid. Ces procédures, rares dans ce pays, sont ouvertes à l'Assemblée nationale, largement contrôlée par le parti au pouvoir, le Pastef, qui prône une rupture avec la gestion de ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye, a promis de lutter contre la corruption, et son régime a lancé plusieurs enquêtes contre des responsables de gouvernements de l'ex-président Macky Sall (2012-2024)

«Lorsqu’un homme devient trop rigoureux dans un système corrompu, on ne le combat pas avec des preuves, on le met à la retraite.» Cette phrase résume le climat de suspicion qui entoure le départ précipité de celui qui, malgré ses méthodes contestées, incarnait une certaine fermeté dans la gestion des finances publiques. Pourquoi une telle mise à l’écart alors que M. Alingete n’a même pas eu l’occasion de répondre aux accusations publiques ? Que cherche-t-on à cacher au peuple congolais ?

48 heures seulement après les déclarations percutantes de l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, accusant l’Inspection Générale des Finances (IGF) et son chef Jules Alingete de dérives institutionnelles et de conflits d’intérêt, la présidence congolaise annonce la mise en retraite anticipée de ce dernier. Coïncidence troublante ou sanction politique déguisée ?

Entre exceptions de compétence, irrecevabilités juridiques, et immunité parlementaire, ce procès est perçu par beaucoup comme un épisode de plus dans une pièce bien rodée. Pendant ce temps, Bukanga-Lonzo, censé être un projet phare de développement agro-industriel, est devenu le symbole d’un rêve abandonné, un terrain vide où devaient pousser l’espoir et la souveraineté alimentaire du Congo.

Dans les travées de la Cour constitutionnelle, le procès de l’ancien Premier ministre et sénateur Augustin Matata Ponyo, ainsi que ses coaccusés dans le dossier Bukanga-Lonzo, attire l’attention d’une nation fatiguée. Fatiguée des scandales. Fatiguée des impunités. Fatiguée d’un système judiciaire qui semble parfois servir les puissants au lieu de protéger le bien commun.

Au total, 220 médias sont mobilisés : presse nationale, régionale, magazine, pure players, chaînes TV et radio, etc. A travers cette initiative collective, tous ces acteurs comptent réclamer réparation de leur manque à gagner du fait du non-respect par Meta du Règlement général sur la protection des données (RGPD). «La publicité ciblée ne peut être poussée sans le consentement de l'internaute, c'est ce que prévoit le RGPD.»

Près d'1 milliard d'euros. C'est la «facture» que présenteront à Meta, maison-mère de Facebook, par les 80 groupes médias français qui vont déposer une plainte devant le Tribunal des activités économiques de Paris, d'ici la semaine prochaine, révèle Le Journal du Net (JDN) dans son édition de mardi 08 avril. Ce montant qui pourrait encore évoluer selon le JDN, représente le dédommagement au titre de droits d’auteur.