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Le premier mémorandum d’accord a été conclu entre le ministère brésilien des Droits de l’Homme et de la Citoyenneté et le ministère angolais de l’Action sociale, de la Famille et de la Promotion de la Femme. Il vise à promouvoir l’échange de bonnes pratiques en faveur des droits des handicapés et des personnes souffrant de maladies rares.

En visite officielle au Brésil qui s’est achevée le week-end, le chef de l’Etat angolais, João Lourenço, et son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, ont signé le samedi 24 mai 2025, une demi-douzaine d’accords de coopération marquant «une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales entre Luanda et Brasília», selon le communiqué commun publié par les deux parties

Cette annonce intervient dans la foulée de l'entrée en production de polypropylène à l’usine pétrochimique du groupe Dangote, adossée à sa gigantesque raffinerie. Cette unité est conçue pour produire 830.000 tonnes de polypropylène par an, ce qui en fait la plus grande du continent.

En visite officielle au Brésil qui s’est achevé le week-end, le chef de l’Etat angolais, João Lourenço, et son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, ont signé le samedi 24 mai 2025, une demi-douzaine d’accords de coopération marquant « une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales entre Luanda et Brasília », selon le communiqué commun publié par les deux parties.

Entre 3500 et 4000 milliards de dollars US ! C’est ce qu’aurait rapporté le voyage de Donald Trump en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et au Qatar. Une tournée dans les principaux pays du Golfe qui est loin d’être une simple excursion diplomatique. Elle permet au président américain non seulement de parler business avec les rois et émirs du Golfe en signant des contrats à coups de centaines de milliards de dollars US, mais également de «se laver» de l’affront que lui ont fait subir dernièrement la Chine et les pays de l’Union européenne, en refusant de se plier à sa volonté et en réagissant promptement à ses droits de douanes par des mesures similaires dissuasives.

Le mandat de Donald Trump ne sera pas de tout repos. Ni pour les Américains ni pour le monde entier. Il faut accepter de subir, durant les quatre prochaines années, les caprices d’un président homme d’affaires qui, malgré sa nonchalance vexatoire, sait très bien là où il va. Le slogan de campagne «America first» de celui qui a réussi un spectaculaire come-back à la Maison blanche, avec comme principal objectif d’achever une politique économique suprémaciste qui sous-tend une idéologie néo-fasciste basée sur la provocation et l’exacerbation de l’ego d’autrui.

La République Démocratique du Congo vit aujourd’hui une période de tensions institutionnelles marquées par une série de poursuites judiciaires visant d’anciens hauts responsables, notamment des Premiers ministres et même un ancien président devenu sénateur à vie. Si l’obligation de rendre des comptes est un principe fondamental dans toute démocratie, la manière dont elle est appliquée en RDC soulève plus de questions qu’elle n’apporte de certitudes.

L’ambiguïté congolaise En RDC, la Constitution et les textes de loi offrent un cadre incertain concernant la poursuite judiciaire d’anciens chefs d’État ou ministres. L’article 107 de la Constitution prévoit des immunités pour les parlementaires, et le statut de sénateur à vie conféré à l’ancien président Joseph Kabila semble lui offrir une forme de protection symbolique et juridique.

Durant les 50 premières années du transport aérien moderne que l’on peut dater de la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, un seul modèle existait : un transport cher avec une qualité de service exceptionnelle chargée de compenser l’absence de confort des appareils alors en service. Les tarifs étaient réglementés par IATA et la concurrence d’ailleurs très faible entre les opérateurs, s’exerçait essentiellement sur la qualité du service, l’accent étant mis sur les nouveaux appareils dont l’arrivée du Boeing 747 a été l’archétype.

Il est toujours intéressant de lire les publicités et les communiqués de presse des compagnies aériennes. On y apprend finalement beaucoup sur l’état d’esprit du secteur et on peut deviner les grandes tendances à venir. J’en note une essentielle : il semble bien qu’au lieu d’un rapprochement des modèles «low costs»  et transporteurs traditionnels, on sent une inflexion vers une diversification plus accentuée.

D’un coût de plus de 104 milliards FCFA, cette dotation des producteurs pour la campagne 2025-2026 en intrants et équipements s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan opérationnel pour la souveraineté alimentaire et la création d’emplois décents dans le secteur agropastoral dénommé «Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025» et l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l'autosuffisance alimentaire.

Dans sa dynamique de transformation structurelle de l’agriculture burkinabè, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à la remise officielle d’un important lot de matériels et d’intrants agricoles, ce 22 mai 2025, à Bobo-Dioulasso, la capitale économique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne agropastorale 2025-2026 et vise à relever au plus vite, le défi de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso.