jeudi 4 juin 2026
Récemment :
- Égypte | IDE : les fusions-acquisitions résistent au choc régional malgré la volatilité, selon Ansarada
- Togo | Lomé : après des résultats records en 2025, Ecobank consolide sa gouvernance
- Sénégal | Crise institutionnelle : Sonko appelle au dialogue, Faye affirme son autorité – vers une cohabitation sous tension ?
- EDITORIAL | L’Afrique n’a plus le droit de rater son industrialisation
- Gabon| Dette : Gros succès du Trésor sur le marché financier de la CEMAC
- Côte d’Ivoire | Cacao : la campagne à l’export sous la menace d’El Nino
- Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Mauritanie | Uranium : un financement américain de 170 millions de dollars propulse le projet Tiris




![Tribune | OPA hostile sur l’Iran : la conquête économique déguisée en stratégie géopolitique [Par Abdellah Ghali] Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Tehran-la-capitale-iranienne-une-cite-moyen-orientale-qui-fut-opulente-aujourdhui-decatie-par-les-sanctions-americaines-450x450.webp)

