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Placée sous le thème «L’Afrique face aux incertitudes mondiales,» cette conférence s’impose comme un rendez-vous stratégique, réunissant chercheurs, décideurs politiques, militaires, diplomates, représentants d’organisations internationales et membres de la société civile, pour penser la paix et la sécurité sur le continent.

Les 19 et 20 juin 2025 à Rabat, le Policy Center for the New South organise la neuvième édition de l’African Peace and Security Annual Conference (APSACO). Dans un contexte de recompositions régionales et de tensions globales, chercheurs, diplomates, militaires et représentants de la société civile réfléchiront aux réponses africaines aux défis sécuritaires, climatiques et politiques. Un rendez-vous majeur pour affirmer une vision panafricaine, inclusive et stratégique de la paix sur le continent

C’est au début des années 1990, à une époque où l’environnement économique congolais était encore largement dominé par l’instabilité et les défis structurels, que Godefroid Rubambura entreprend de poser les fondations de ce qui allait devenir l’un des plus importants conglomérats multisectoriels de la RDC.

Porté par une vision audacieuse et une stratégie d’impact multisectorielle, le Groupe RGM  - Rubambura Godefroid Muyni - est devenu en plus de trente ans un acteur incontournable du développement socio-économique et de la sauvegarde de l’environnement en Afrique centrale. À sa tête, un homme, Godefroid Rubambura, entrepreneur rigoureux et engagé, a su bâtir bien plus qu’un groupe : une véritable institution au service des peuples et des territoires. Entre innovations, défis et réussites, portrait d’une success story congolaise qui rayonne désormais au-delà de son Congo natal

Réunis sous le thème «Libérer le potentiel de l'hydrogène vert de l'Afrique pour une croissance durable,» les intervenants ont souligné la nécessité pour le continent d’adopter une approche plus alignée, coordonnée et ambitieuse, guidée par ses propres priorités de développement et dans le respect des principes multilatéraux.

L’Afrique est appelée à définir sa réponse à la transition énergétique mondiale, à déterminer comment elle mènera cette transition et à se positionner pour réaliser une croissance inclusive, une industrialisation et un développement durable dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, ont indiqué, vendredi au Cap, les participants au premier Sommet africain sur l’hydrogène vert

En fait, l’ajustement du rating d’Afreximbank à BBB-, est une révision des perspectives de la banque de financement du commerce extérieur de l’Union africaine auquel l’agence Fitch reproche sa politique de gestion des risques et de provisionnement de créances douteuses. Les perspectives négatives adossées à la note d’Afreximbank signifient que si d’ici un an, la situation de l’institution n’évolue pas, elle pourrait perdre son triple B (l’investment grade). Les analystes de Fitch ont estimé que le taux de créances douteuses d'Afreximbank dépassait le seuil de «risque élevé» de 6 % défini dans la grille d’évaluation de l'agence de notation. Pour se défendre, Afreximbank a indiqué que dans ses comptes du premier trimestre 2025, le taux de créances douteuses s'élevait à 2,44 %.

L’abaissement en milieu de semaine dernière par l’agence Fitch Ratings de la note de crédit d’Afreximbank de BBB à BBB-, a mis le feu aux poudres. Depuis Addis-Abeba, les snipers du «Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP)» créé par l'Union africaine (UA), ont aussitôt sorti les canons pour pilonner cette décision au motif «qu'elle était basée sur une catégorisation défectueuse des prêts.» Ces fonctionnaires ont même exigé que l’agence Fitch reconsidère sa décision. Rien que ça !

Moins d’une semaine plus tard, ce mardi 10 juin, la banque africaine a tenu à rétablir sa version des faits. Elle conteste vigoureusement l’analyse de Fitch, qu’elle qualifie de fondée sur une mauvaise interprétation de ses obligations juridiques et de sa mission. Selon Afreximbank, aucune restructuration de dette n’est en cours avec ses pays membres. L’institution rappelle qu’elle opère sous un traité constitutif signé par 53 États africains, traité qui interdit expressément tout engagement de ce type hors d’un cadre légal strict.

Après la dégradation de sa note de crédit par l’agence Fitch, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) contre-attaque. L’institution financière dénonce une interprétation erronée de son cadre juridique et une lecture inexacte de ses risques financiers. Le débat relance les tensions entre agences de notation et institutions africaines