C’est un acteur, dans les solutions de dessalement d’eau de mer et d’eau saumâtre par énergie solaire, qui a annoncé, jeudi 11 juillet, la mise en service de sa première unité de dessalement solaire au Maroc
L’usine installée dans la région de Guelmim-Oued Noun dans le Sud du Royaume produit de l’eau douce pour le compte de l’entreprise franco-marocaine Sand to Green. Elle permettra d’irriguer une plantation écologique de 38 ha dans le désert marocain dans le cadre d’un projet d’agriculture régénératrice, explique Osmosun dans un communiqué.
Sand to Green a développé un modèle d’agroforesterie s’inspirant des oasis et permettant d’inverser le processus de dégradation des sols pour rendre fertiles les terres désertiques. Ce modèle repose sur la combinaison de 3 éléments : un logiciel d’agroforesterie, le génie végétal et l’utilisation d’eaux non conventionnelles (eau de forage saumâtre), explique Osmosun. Ce dernier a ainsi installé une unité « Osmosun 6 BW » capable de produire jusqu’à 140 m3 d’eau douce par jour.
![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--320x180.jpg)




Maroc
![Tribune | Sans maîtrise de l’eau, la souveraineté alimentaire restera un slogan [Par Royking Niba, JOGOO Agriculture] La souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres. Le Sénégal veut réduire ses importations de riz, la Côte d'Ivoire accélère la transformation locale, le Cameroun relance ses filières vivrières. Des objectifs légitimes. Mais quand on regarde de plus près, la question de l'eau agricole reste étrangement absente des plans concrets. Or les chiffres parlent d'eux-mêmes : à peine 6 % des terres cultivées en Afrique subsaharienne sont irriguées. Tout le reste dépend de la pluie. Une pluie qui, avec le dérèglement climatique, arrive de plus en plus tard, tombe de plus en plus fort et s'arrête de plus en plus tôt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Eau--450x217.jpg)




