Tous les articles qui parlent de Eau

À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.

L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.

Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent

Dans leur commentaire, les analystes de Fitch Ratings expliquent que la note «CCC» reflète un PIB par habitant supérieur à celui de ses pairs, contrebalancé par une forte dépendance à l'égard des recettes volatiles des hydrocarbures et des déficiences persistantes de la gestion des finances publiques. Ces faiblesses sont exacerbées par les tensions sur le marché régional de la dette et l'accès limité aux financements extérieurs.

Le gouvernement gabonais lance une série d’initiatives ambitieuses pour moderniser son économie, améliorer les conditions de vie des citoyens et renforcer sa souveraineté énergétique et alimentaire. Pour ce faire, cinq fonds publics seront créés dans les semaines à venir pour soutenir des secteurs clés comme l’énergie, le logement, les infrastructures, la pêche et l’agriculture.

Le lundi 19 mai 2025, le Maroc a officialisé la signature de trois protocoles d’accord avec un consortium composé du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, de TAQA Morocco – filiale du groupe émirati TAQA – et de Nareva. Ces accords, également portés par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), s’inscrivent dans le cadre de la déclaration conjointe du 4 décembre 2023 entre le roi Mohammed VI et le président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan.

Le Maroc vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de transition énergétique. En s’associant à des partenaires émiratis, le Royaume lance un vaste programme d’infrastructures hydriques et électriques à l’horizon 2030, avec pour objectif de consolider son indépendance énergétique et d’accélérer son développement durable

Installé à la place "Sahrij Souani" sur une superficie de 12,4 Ha, le SIAM-2025 connaît la participation de 70 pays, avec la France en tant qu’invitée d’honneur, un choix qui reflète l’excellence des relations entre les deux pays et le dynamisme qui marque la coopération bilatérale.

Le Prince héritier Moulay El Hassan a présidé, lundi 21 avril à Mechouar Stinia-Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie d'ouverture de la 17e édition du Salon International de l'Agriculture au Maroc (SIAM), organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, du 21 au 27 avril, sous le thème "Agriculture et Monde Rural: L’Eau au coeur du développement durable"