mardi 15 septembre 2026
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- Sénégal | Diplomatie économique : Diomaye Faye joue l’offensive sur tous les fronts aux USA et aux EAU d’abord
- Maroc | Mobilité électrique : contre la pénurie de bornes, la solution du « tout-en-un »
- Coopération arabo-africaine | La BADEA affiche un bilan 2025 solide et garde la note maximale AAA
- Istanbul | Finance : un siècle d’engagement entrepreneurial, la BCP du Maroc couronnée aux Arab Banks Awards
- Nigeria | Assurance : KBL Insurance change de mains
- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux]
- Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine]




![Édito | Comment rendre abordables les prix du transport aérien africain ? [Par Jean-Louis Baroux] Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/11/Asky-reliant-Bamako-a-lome-en-4h30-de-vol-aller-retour-pour-891-euros-450x195.jpg)
![Prix du billet d’avion | Les revenus annexes ou la tromperie légale [Par Jean-Louis Baroux] Or, les low costs avaient dès le début intégré le fait que le seul prix du billet d’avion, proposé à des niveaux incroyablement bas, ne suffirait pas à équilibrer leurs comptes. Il fallait dès lors réduire la prestation à un niveau tel que les clients soient amenés à acheter un service supplémentaire pour bénéficier d’un minimum de confort.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/11/Billet-davion--450x153.jpg)
![Edito | Le transport aérien a besoin d’un nouveau modèle [Par Jean-Louis Baroux] Les opérateurs historiques font face à l’augmentation de leurs coûts de production sous l’effet des demandes croissantes de la part de leur personnel. C’est d’ailleurs le rôle des syndicats devenus très puissants, capables même de bloquer une stratégie d’entreprise comme on a pu le voir il y a quelques années dans le groupe Air France/KLM où la croissance de l’opérateur «low cost» du groupe a été bloquée par les syndicats. Depuis les affaires se sont heureusement arrangées.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Transport-450x252.png)
![Tribune – Vers la fin des low costs ? [Par Jean- Louis Baroux] Southwest, le transporteur à l’origine du modèle économique à bas coûts](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/09/Southwest--450x247.jpg)
![Tribune – Le transport aérien est-il encore un service ? [Par Jean-Louis Baroux ] Petit à petit les compagnies se sont séparées de leur personnel, qui était devenu certes un peu pléthorique, pour demander aux clients de faire eux-mêmes le travail à la place de leurs salariés. C’était tout bénéfice tant que les produits et la qualité de service restait acceptable, mais finalement les passagers ont fini par ne plus voir de différence entre les «low costs» et les compagnies traditionnelles. On a touché le fond dans les années 2010.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/09/Compagnies-low-cost--450x210.jpg)
![Tribune – Transport aérien – La folie tarifaire [Par Jean-Louis Baroux] Cette évolution a d’ailleurs rendu possible par l’énorme avancée informatique qui a été à l’origine de la distribution via les GDS et du «Yield Management.»](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/02/Boeing--450x211.jpg)

