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- Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine]
- MTN Group | Actionnariat : 375 millions de dollars de rachats d’actions pour capter les investisseurs mondiaux
- Ghana | A Bawku : Mahama mise 1 milliard de cedis pour tourner la page des conflits
- Éclairage | États-Unis-Afrique : entre mirage commercial et brutalité tarifaire
- Côte d’Ivoire | Exploration : Castle Minerals met le cap sur l’or de Nielle
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Tous les articles qui parlent de Dirigeant
Il s'est passé un événement important dans le sillage de la dernière assemblée générale de l'IATA à Rio, en juin dernier : la nomination, au poste envié de Directeur général, de Saadia Zahidi, en remplacement de Willie Walsh. Celui-ci a quitté ses fonctions le 31 juillet pour prendre la direction générale d'IndiGo, où il succède à Pieter Elbers, lui-même ancien PDG de KLM. En attendant l'entrée en fonctions de Mme Zahidi, prévue le 1er novembre, c'est la Directrice financière de l'association, Sandrine Le Borgne, qui assure l'intérim. Bref, voilà un jeu de chaises musicales intéressant à examiner.
Après près de trois années passées à piloter SanlamAllianz et 28 ans de carrière au sein du groupe Sanlam, Heinie Werth s’apprête à tirer sa révérence. Le conseil d’administration a choisi Hennie Nel, actuel directeur exécutif chargé du Corporate Finance de Sanlam Group, pour prendre les commandes du leader panafricain des services financiers non bancaires à compter du 1er septembre 2026. Une transition qui s’inscrit dans la continuité de la stratégie de croissance du groupe.
Ça bouge dans le transport aérien dans la zone des «hubs» internationaux qui va de la Turquie à l’Inde. De nombreux changements se sont déroulés directement à la tête de de certaines compagnies et non des moindres.
Après Envie de Maroc et Toujours envie de Maroc, malgré tout, Réinventons-nous ! C’est le titre de ce nouvel essai de Jamal Belahrach. À travers Réinventons-nous !, l’auteur propose une réflexion engagée sur une question centrale pour le Maroc d’aujourd’hui : celle du leadership, de la confiance et de la capacité collective à refonder un contrat social plus authentique, plus responsable et plus tourné vers l’intérêt général. En somme, cet ouvrage est un plaidoyer pour un leadership authentique et patriote au service d'un nouveau contrat social.
La présidente de la BCE a quitté un dîner officiel après un discours très critique…
Suite au décès de M.Hassan Ouriagli, Président-Directeur Général d’Al Mada, le Conseil d’administration, réuni ce…
Le Conseil d’administration de la Banque Centrale Populaire, réuni le 17 décembre 2025 sous la Présidence de Mme Naziha Belkeziz, a procédé à la nomination de M. Adil Rzal en tant que Directeur général en charge des Risques Groupe.
Il est un poste dont rêvent tous les salariés ambitieux du transport aérien, celui de Président Exécutif d’une compagnie aérienne. Et pourtant, à la réflexion est-ce un métier si enviable ? Les contraintes aussi bien internes à l’entreprise que reliées à son environnement, au milieu desquelles il doit évoluer, peuvent rendre la vie impossible. Les lister est un vrai casse-tête, mais on peut au moins esquisser les plus voyantes.
Le 9 septembre 2025, Israël a mené une frappe aérienne à Doha, la capitale du Qatar, visant selon les autorités israéliennes des dirigeants du Hamas présents dans la ville. Cette opération marque une escalade significative dans la région, le Qatar jouant depuis longtemps un rôle de médiateur dans le conflit israélo-palestinien
La première femme et première africaine à la tête de l'Organisation mondiale du commerce, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, 70 ans, a décidé de briguer un second mandat, a annoncé lundi l'OMC
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![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--320x150.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Depuis 2011, l'Office des changes a entrepris un travail de consolidation de ces instructions dans un corpus identifiable et facilement utilisable, tant par les professionnels que par les investisseurs étrangers. La dernière instruction générale en vigueur a été publiée en janvier 2026. Son préambule précise : « Les nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires, à promouvoir les exportations, à encourager l'investissement, à soutenir le développement du commerce électronique et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels. »](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--320x180.jpg)
![Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine] En juin 2026, une fenêtre de paix s'est ouverte lorsque les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord historique à Genève sous forme d'une feuille de route pour instaurer la paix et réouvrir le détroit ; l'accord prévoit une levée progressive des sanctions en échange d'une surveillance des installations nucléaires iraniennes par l'AIEA.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Detroit-de-Malacca--320x174.jpg)

![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--450x211.jpg)

![Édito | Changements en série à la tête des compagnies aériennes [Par Jean-Louis Baroux] Cela a commencé en décembre 2025 par le remplacement surprise du Président de Qatar Airways, le fameux Al Baker, par le patron de l'aéroport international Hamad (HIA), Hamad Ali Al-Khaler. On ne sait pas quelles raisons ont poussé à la démission forcée de celui qui avait fait de Qatar Airways un acteur majeur non seulement dans sa zone, mais bien dans le monde entier.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Hamad-Ali--450x253.webp)




![Edito | Pas facile de gouverner une compagnie aérienne [Par Jean-Louis Baroux] Sa prise en compte a changé l’environnement du transport aérien qui jusqu’à présent devait évoluer en se concentrant sur son économie et sa sécurité.Voilà de quoi occuper l’esprit de tout dirigeant. Il faut maintenant y ajouter cette nouvelle contrainte qui, sans qu’on l’ait vraiment vue arriver, influence de plus en plus l’écosystème dans lequel tout transporteur doit évoluer. Aucun programme d’exploitation ne peut être envisagé sans en tenir compte. Elle influe jusqu’aux compositions de flottes et bien entendu aux lignes à desservir. Et elle ne fera que s’accentuer dans les années à venir](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Compagnie-aerienne-450x246.jpg)


