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Désormais, les véhicules sénégalais pourront entrer en Mauritanie, et inversement, sans être contraints de transborder leur cargaison sur des camions locaux. Les «experts» qui devisent dans les colloques sur la zone de libre-échange panafricaine, la Zlecaf, n’avaient jamais relevé ce type d’incongruité, qui existe sans doute un peu partout sur le continent.

Les autorités sénégalaises et mauritaniennes ont conclu vendredi 11 juillet à Rosso, un accord qualifié d’«historique» pour en finir avec une étonnante barrière à l’entrée qui entravait les échanges commerciaux entre les deux pays et qui empoisonnait la vie de transporteurs des marchandises

Très souvent, l’expéditeur transmet une procuration au "déclarant indépendant", qui à son tour la remet à la compagnie maritime pour qu’il effectue les formalités de pré-dédouanement pendant qu'au niveau de l'administration douanière, celui-ci va soustraiter l'agrément du commissionnaire agréé, c'est-à-dire "louer le cachet" moyennant un montant dérisoire et poser des actes au nom de ce dernier, très souvent, au mépris de la réglementation en vigueur.

Dans le secteur du transport maritime et de la logistique en République Démocratique du Congo, une pratique à la fois répandue et dangereuse persiste : *l’utilisation des personnes non qualifiées, non attitrées et sans contrats professionnels avec les commissionnaires en douane agréés dites "déclarants indépendants", mandatés via une simple procuration, sans véritable cadre juridique ni responsabilité définie.*

Dans son bureau à l'étage d'un immeuble étroit, entouré de ses associés, Fadil Bayero tue le temps. Le Camerounais tient un "kargo", le nom donné localement aux commerces d'expédition de marchandises qui jouent le rôle d'intermédiaire entre grossistes turcs et acheteurs étrangers. Depuis l'Afrique, des commerçants lui passent commande de produits destinés à être revendus. Vêtements, cosmétiques, linge de maison... Selon lui, le "made in Turkey" a très bonne réputation en Afrique. "Avant, cette pièce était remplie jusqu'au plafond", assure l'homme de 39 ans, arrivé à Istanbul il y a quelques années pour "faire du business."

A Laleli, dans le centre d'Istanbul, le commerce à la valise est une institution. Sous un ciel tissé de câbles électriques, des porteurs sillonnent les rues étroites chargés de colis prêts à l'expédition. Ici, on vend en gros à des clients du monde entier, notamment d'Afrique subsaharienne. Si certains continuent de faire des allers-retours avec leurs valises, les échanges s'opèrent surtout autour de services d'envois professionnels.

Malgré leurs postures fermes et leurs stratégies offensives, ni Washington ni Pékin ne peuvent se proclamer vainqueurs. Les États-Unis ont usé de leur levier économique pour imposer des tarifs punitifs, espérant forcer la Chine à modifier ses pratiques industrielles et commerciales. La Chine, de son côté, a riposté avec fermeté, refusant toute capitulation unilatérale et mobilisant ses propres leviers pour résister aux pressions.

Après plusieurs semaines de tensions commerciales et de représailles tarifaires, les États-Unis et la Chine sont parvenus à un accord provisoire. Celui-ci prévoit la réduction des droits de douane sur certains produits ainsi qu’un moratoire de 90 jours sur l’imposition de nouveaux tarifs, dans l’espoir de trouver un terrain d’entente sur leurs différends commerciaux profonds

Le président américain n'a pas encore décidé de l'avenir de l'AGOA, mais son offensive douanière tous azimuts sème la confusion. Dans tous les cas, son renouvellement, qui arrive à expiration en septembre, paraît illusoire. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les États-Unis et les pays africains.

Menacé par le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, l'accord commercial African Growth and Opportunity Act.(AGOA), favorise depuis 2000 les exportations africaines vers les Etats-Unis, maintenant à flot des secteurs entiers des économies africaines