- Afrique du Sud | Nucléaire : Pretoria veut reprendre la main sur l’enrichissement de l’uranium
- Mali | Mines : Bamako dégèle les renouvellements, mais les nouveaux permis restent bloqués
- Gabon | Banques : BGFI ouvre son capital pour accélérer son développement
- Maroc | Gouvernement : Fatima Ezzahra El Mansouri dévoile une équipe de 31 membres, entre continuité et renouveau
- Afrique subsaharienne | Conjoncture : la croissance sera au rendez-vous, assure le FMI
- Côte d’Ivoire | Administration : Ouattara fixe le cap d’une économie numérique d’ici 2029
- Madagascar | Rapport : la GSMA appelle à détaxer les smartphones et l’internet mobile
- Afrique du Sud | Automobile : fin des kits importés, le gouvernement exige du « made in South Africa »
Industrie
Le projet de raffinerie que prépare Dangote au Kenya, évalué à 16 milliards de dollars, ne se contente pas de redessiner la carte pétrolière…
Le Sénégal accélère sur le raffinage. La SAR vient de…
L’opération est désormais actée. À travers la Compagnie ivoirienne de…
Le géant mondial du câblage automobile LEONI franchit une nouvelle étape stratégique au Maroc. En lançant, le 11 juin, les travaux d’une nouvelle unité industrielle à Bouskoura, le groupe engage un investissement de 640 millions de dirhams, environ 69,30 millions de dollars US, destiné à créer près de 4 000 emplois et à renforcer durablement sa présence dans le Royaume, devenu un pilier de son réseau mondial.
Le groupe marocain OCP, leader mondial des phosphates et des engrais, s’apprête à lancer une émission d’obligations subordonnées perpétuelles sur le marché local d’un montant de 5 milliards de dirhams (541 millions de dollars). La souscription va s’étaler du 11 au 15 juin déclinée en 50.000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dirhams. Pour cette opération, le groupe OCP est assisté par CDG Capital et Attijari Finances Corp, filiale du groupe Attijariwafa bank en qualité de conseillers financiers.
Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).
Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).
C’est l’un des projets le plus ambitieux du «Programme Simandou 2040», cette vision présidentielle qui s’inspire de la fameuse théorie de l’industrie industrialisante conçue par l’économiste français Gérard Destanne de Bernis.
À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !


















Les discussions