- DOSSIER | APG World Connect 2026 : Comment grandir sans fragiliser l’aviation de demain ?
- Interview | Jean-Louis Baroux Président du World Connect
- Interview | Sandrine de Saint Sauveur Présidente & CEO de APG Air Promotion Group
- Interview | Arnaud Vaissié Cofondateur et PDG d’International SOS
- Interview | Luis Felipe de Oliveira, PDG d’Exactly Consulting and Services
- Interview | Aïcha Doucouré Haidara, Directrice générale Sky Mali
- Interview | Abdou Jaidi Président & CEO APG Maroc
- Interview | Eric Schulz Consultant et ancien haut responsable de l’industrie aéronautique
Industrie
Le Groupe Laprophan, pionnier de l’industrie pharmaceutique marocaine, vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de croissance externe. À la suite de…
Le projet de raffinerie que prépare Dangote au Kenya, évalué…
Le Sénégal accélère sur le raffinage. La SAR vient de…
Le gouvernement nigérien a conclu avec le groupe canadien Zimar Inc. un accord pour construire à Dosso une raffinerie d’une capacité de 100 000 barils par jour, assortie d’un complexe pétrochimique. Un projet stratégique pour réduire la dépendance du pays aux produits raffinés importés et accroître la transformation locale de son brut.
Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.
Après des années de pénuries d'électricité qui ont freiné sa croissance, l'Afrique du Sud entend changer d'échelle. Avec le soutien de Pékin, Pretoria lance un vaste programme d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars) destiné à moderniser son système électrique, accélérer sa transition énergétique et faire renaître une base industrielle mise à mal par la crise.
À Tanger, Kénitra et bientôt dans tout le corridor industriel du nord du Royaume, les investissements chinois s'accélèrent à un rythme inédit. Batteries, composants automobiles, pneumatiques : le Maroc est en passe de devenir un maillon stratégique de la filière mondiale du véhicule électrique. Une réussite industrielle que Rabat revendique, mais qui nourrit les soupçons de l'Union européenne, persuadée que Pékin pourrait utiliser le Maroc comme porte d'entrée sur le marché européen. Depuis les collines qui dominent Tanger Med, le paysage raconte déjà une autre histoire du pays nord-africain.
Alors que Dangote Cement affiche l'objectif de doubler ses capacités de production au Cameroun d'ici à 2028, les ventes de sa filiale continuent de s'essouffler. Avec moins de 600 000 tonnes écoulées au premier semestre 2026 et un deuxième trimestre en léger recul, le groupe nigérian se retrouve face à une double équation : reconquérir un marché en perte de vitesse tout en clarifiant la nature réelle de son futur investissement industriel.
La politique africaine impulsée par le Roi Mohammed VI ne s’est jamais limitée à l’action…
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