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Diplomatie
Le Ghana va déposer une candidature officielle pour adhérer au groupement géopolitique BRICS. L’annonce a été faite mardi 6 octobre à Accra par le…
À la suite des récentes déclarations de l’ambassadeur américain Leo…
Depuis le déclenchement de la crise migratoire de Sebta, il y a environ six semaines, la scène politique espagnole s'est focalisée sur ce sujet, devenu le centre des débats, des manchettes de journaux et un enjeu électoral instrumentalisé par la droite et l'extrême droite afin de faire tomber la coalition conduite par le parti socialiste de Pedro Sánchez. Toutefois, ce qui a pris de court plusieurs observateurs, c'est la tournure qu'ont pris les événements, car l'affaire a été européanisée et la coalition de droite au Parlement européen a saisi cette aubaine pour fragiliser le gouvernement Sánchez et prendre sa revanche sur le Maroc, qui lui a essuyé plusieurs revers, notamment au sujet de l'affaire du Sahara marocain et l'inclusion des produits originaires de ces provinces dans l'accord de libre-échange et l'accord de pêche.
Réunis à Ouagadougou ce mercredi 10 décembre 2025, le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont donné un nouveau souffle à leur coopération bilatérale. La 5e session de la Commission mixte s’est conclue par la signature d’une douzaine d’accords couvrant des secteurs clés, allant de la sécurité à la formation, scellant ainsi une amitié vieille de soixante ans.
Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.
À l’issue d’entretiens tenus à La Haye, les autorités néerlandaises ont vivement salué, vendredi 5 décembre, les avancées majeures réalisées par le Maroc sous l'impulsion du Roi Mohammed VI, ainsi que les initiatives stratégiques portées par le Souverain au bénéfice du continent africain.
La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.
Un moment diplomatique d’une portée exceptionnelle L’est de la République démocratique du Congo vit depuis près de trente ans au rythme d’un conflit complexe, enraciné dans l’histoire politique et sécuritaire de la région des Grands Lacs. Les présidents de la RDC et du Rwanda se sont rencontrés à Washington ce jeudi 4 décembre pour signer un accord de paix qui pourrait ouvrir une nouvelle ère.
Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.
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