- Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines
- Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]
- CEMAC | Marché financier : le régulateur fait sauter les plafonds des émissions privées
- RDC | Financement : Kinshasa explore une adhésion au FAGACE
- Maroc | Retail : One Retail s’associe à INTERSPORT pour un réseau national de magasins de sport
- Maroc | Start-up : comment l’État a attiré les investisseurs privés
- Côte d’Ivoire | Mines-Énergie : Yergin et Chalmin, deux géants mondiaux à Abidjan pour décrypter les futures routes du pétrole et des matières premières
- Égypte | Économie : Alamein Africa, le rendez-vous des capitaux qui veulent transformer le continent
Diplomatie
Le Ghana va déposer une candidature officielle pour adhérer au groupement géopolitique BRICS. L’annonce a été faite mardi 6 octobre à Accra par le…
À la suite des récentes déclarations de l’ambassadeur américain Leo…
Depuis le déclenchement de la crise migratoire de Sebta, il y a environ six semaines, la scène politique espagnole s'est focalisée sur ce sujet, devenu le centre des débats, des manchettes de journaux et un enjeu électoral instrumentalisé par la droite et l'extrême droite afin de faire tomber la coalition conduite par le parti socialiste de Pedro Sánchez. Toutefois, ce qui a pris de court plusieurs observateurs, c'est la tournure qu'ont pris les événements, car l'affaire a été européanisée et la coalition de droite au Parlement européen a saisi cette aubaine pour fragiliser le gouvernement Sánchez et prendre sa revanche sur le Maroc, qui lui a essuyé plusieurs revers, notamment au sujet de l'affaire du Sahara marocain et l'inclusion des produits originaires de ces provinces dans l'accord de libre-échange et l'accord de pêche.
Donald Trump a déclaré que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée à participer au sommet du G20 de l'année prochaine en Floride après que Washington a boycotté le sommet des dirigeants de ce forum à Johannesburg la semaine dernière. Une mesure que Pretoria a qualifié de «punition» à son encontre.
Sur sa route pour le sommet de Luanda, le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron a fait escale à Libreville dimanche 23 novembre. Au-delà du symbolique diplomatique, le message envoyé par Paris est sa volonté de garder ses positions économiques dans un pays avec lequel les relations sont «au beau fixe.»
En dépit de nombreux obstacles pour organiser le premier sommet du G20 en terre africaine, à Johannesburg, les calculs de l’administration Trump sont tombés à l’eau. Tous les grands pays sont là à un niveau élevé. Sauf la Russie pour des raisons judiciaires impliquant le Président Poutine. Quant à la Chine, elle est représentée par son Premier ministre, Li Qiang. L’autre pied de nez pour l’administration Trump : la déclaration du Sommet adoptée à l’unanimité.
En trois jours, l’Émir du Qatar, Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, a enchaîné Kigali et Kinshasa, mêlant médiation politique et ancrage économique. Une séquence stratégique qui confirme l’ambition de Doha de devenir un acteur incontournable dans la stabilisation des Grands Lacs et le développement de l’Afrique centrale.
Les Etats-Unis ont présenté un projet de plan pour l'Ukraine, qui prévoit que Kiev cède les régions de Donetsk et Lougansk dans l'est du pays à Moscou, et que la Russie réintègre le G8.
À l’approche du sommet du G20 qu’elle accueille, du 22 au 23 novembre, l’Afrique du Sud se heurte à l’opposition ferme des États-Unis. En jeu : la forme même de la déclaration finale et, en toile de fond, une bataille d’influence sur la gouvernance mondiale et la place des pays en développement.
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--320x180.jpg)




![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau--320x175.jpg)


![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--320x149.jpg)








Les discussions