Sciences & environnement

Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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Au lendemain d’une longue crise sanitaire qui a éprouvé le secteur du transport aérien, et au moment même où la guerre en Ukraine nous conduit à être solidaires d’un pays en lutte pour ses libertés et son indépendance, nous, citoyens européens, nomades et créateurs, devons faire le choix d’affirmer l’importance et la force de l’Europe du futur, de la mobilité décarbonée et de l’innovation transfrontalière comme facteurs de paix et de dialogue, pour rapprocher les personnes et les territoires.

Menaces sur la souveraineté industrielle dans la filière des engrais azotés, incitations à réduire la climatisation, développement de nouvelles offres alternatives de transport à la demande ; le centenaire de Lufthansa en 2026 représente dans le contexte actuel une aventure aussi passionnante qu’inédite pour favoriser l’émergence de nouveaux parcours en faveur du transport décarboné. En somme, en reliant tous les territoires, les voyageurs et les talents nomades, et créant du « commun ». Donner souffle à une telle ambition implique de privilégier le covoiturage, les transports en commun ou le vélo pour les trajets courts auprès des aéroports tant européens qu’au-delà des frontières de l’UE.

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Ces investissements visent à garantir l'accès universel à l'eau potable et à l'assainissement à 32 millions d'habitants, réduire les inégalités régionales en matière d'accès à l’eau, et préserver et valoriser les quatre grands bassins fluviaux du pays : le Cavally, le Sassandra, le Bandama et la Comoé.

La Côte d'Ivoire a profité des assemblées générales du printemps des institutions de Bretton-Woods -FMI et Banque mondiale- qui se tiennent actuellement à Washington D.C, pour décliner une grosse opération promo de sa stratégie en matière d’eau. Devant un parterre d’institutionnels et d’investisseurs, le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba en VRP de son gouvernement, a présenté l’ambitieux «Pacte national pour l'eau» qui nécessitera 7,5 milliards de dollars, soit 4 175,6 milliards francs CFA dont plus d'1 milliard provenant du secteur privé, à l'horizon 2030.

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