Dakar a un nouveau maire en la personne d’Abass Fall. Pour la première fois, la capitale sénégalaise passe sous le giron du Pastef, le parti au pouvoir du Président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko
Dakar, l’une des plus grandes agglomérations en Afrique de l’Ouest, s’est donné un nouveau maire en la personne d’Abass Fall. Il a été élu lundi 25 août par le Conseil municipal lors d’une session extraordinaire.
Membre des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), Abass Fall est l’actuel ministre sénégalais du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions.
«Je serai le maire de tous les Dakarois»
Le nouveau maire de Dakar est un militant de longue date au sein du Pastef. C’est la première fois que la capitale sénégalaise passe sous la bannière du parti au pouvoir. « Je serai le maire de tous les Dakarois, » a-t-il déclaré.
Quatre candidats étaient en lice lors de cette élection tenue en session extraordinaire. Abass Fall l’a emporté par 49 voix contre 30 devant Ngone Mbengue, du parti Taxawu Senegal de Khalifa Sall, qui assurait l’intérim depuis la destitution de Barthélémy Dias en décembre dernier.
Après sa condamnation définitive pour homicide involontaire dans une affaire remontant à 2011, Barthélémy Dias avait jusqu’au bout tenté de faire annuler l’organisation du scrutin. Mais la Cour suprême l’a débouté au moment même où le Conseil municipal était réuni en session extraordinaire sous haute surveillance policière.
L’ancien maire a aussi déposé un recours demandant à la Cour suprême d’annuler sa destitution. La décision est attendue le 18 septembre.
En raison de la même condamnation, l’Assemblée nationale l’a également déchu le 6 novembre de son mandat de député, à la demande du ministère de la Justice.
Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a félicité Abass Fall pour son élection, sur son compte Facebook.

![Tribune | Géostratégie : l’Afrique et son dividende géopolitique, en tirer parti ou le gaspiller [Par Igor Galo] La concurrence entre la Chine et les États-Unis a ouvert une fenêtre d'opportunité pour de nombreux pays en développement. Sur l'échiquier mondial, où les superpuissances se disputent alliés, ressources et chaînes d'approvisionnement, la capacité à négocier des conditions plus favorables n'est plus l'apanage des grandes puissances. Le Japon, l'Inde et l'Union européenne jouent eux aussi leurs cartes pour renforcer leurs relations avec l'Afrique, intensifiant une compétition qui pourrait bénéficier à ceux qui, pendant des décennies, ont été cantonnés au rôle de simples fournisseurs de matières premières.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Geopolitique--320x152.jpg)



![Tribune | Géostratégie : l’Afrique et son dividende géopolitique, en tirer parti ou le gaspiller [Par Igor Galo] La concurrence entre la Chine et les États-Unis a ouvert une fenêtre d'opportunité pour de nombreux pays en développement. Sur l'échiquier mondial, où les superpuissances se disputent alliés, ressources et chaînes d'approvisionnement, la capacité à négocier des conditions plus favorables n'est plus l'apanage des grandes puissances. Le Japon, l'Inde et l'Union européenne jouent eux aussi leurs cartes pour renforcer leurs relations avec l'Afrique, intensifiant une compétition qui pourrait bénéficier à ceux qui, pendant des décennies, ont été cantonnés au rôle de simples fournisseurs de matières premières.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Geopolitique--450x214.jpg)
![Tribune | Fête de l’Unité : le 31 octobre, un nouveau marqueur de l’histoire nationale et diplomatique du Maroc [Par Benadada Rabii] RABAT – Le Maroc célèbre, ce 31 octobre 2026, la première édition de la Fête de l’Unité (Aïd Al Wahda), une nouvelle journée nationale instaurée par le Roi Mohammed VI et intégrée au calendrier des fêtes officielles du Royaume.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Liesse-nationale--450x300.avif)

![Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine] La Charte de 1945 ne mentionne en effet jamais le « maintien de la paix ». Le chapitre VI organise le règlement pacifique des différends ; le chapitre VII autorise le Conseil de sécurité à prendre des mesures coercitives, y compris militaires. Entre les deux s'ouvre un espace que Dag Hammarskjöld, secrétaire général de 1953 à 1961, a qualifié de « chapitre VI et demi ».](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Minurso-450x224.jpg)


