Tous les articles qui parlent de Bank Al-Maghrib - Page 3

Les autorités monétaires marocaines redoutent en effet les risques inflationnistes induits par la flambée du baril de pétrole, conséquence de la guerre en cours au Moyen-Orient ainsi que son impact sur la croissance alors que le pays était installé dans un cycle de désinflation. Après un taux moyen de -0,2% au cours du quatrième trimestre 2025, l’inflation est à nouveau restée en territoire négatif en janvier 2026 en se contractant de 0,8%.

Pour son premier Conseil de la politique monétaire de l’année, Bank Al-Maghrib (ndlr : la Banque centrale du Maroc) a décidé de réduire pour la deuxième fois consécutive, et la troisième depuis juin 2024, son taux directeur de 25 points de base à 2,25%. Il prend ainsi à contrepied le microcosme des «experts» et des analystes locaux qui prédisaient tous, le statu-quo

Selon les prévisions du FMI, le PIB aurait progressé de 3,2 % en 2024, et la croissance devrait s'accélérer pour atteindre 3,9 % cette année car le PIB agricole rebondira après six années consécutives de sécheresse. Le secteur non agricole continuera de progresser dans un contexte de forte demande intérieure, indique le Fonds dans un communiqué. Une croissance plus forte devrait porter le déficit de la balance des paiements autour de 3%, tandis que l'inflation devrait se stabiliser à 2 %.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par le «Monsieur Maroc» du Fonds, Roberto Cardarelli, du 27 janvier au 7 février, brosse un bilan élogieux de la situation économique et des résultats des efforts d’assainissement budgétaire du Royaume

L'analyse des données extraites des simulations réalisées sur Afdal.ma, couvrant plus de 500 simulations centrée sur les Marocains résidant à l'étranger en quête de financement immobilier, révèle plusieurs tendances claires. L'âge moyen des emprunteurs s'établit à environ 39 ans. Concernant la répartition par sexe, les hommes représentent 64.75% des emprunteurs, tandis que les femmes comptent pour 35.25%