Tous les articles qui parlent de Ethiopian Airlines - Page 3

Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.

La Cédéao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est un lieu où les échanges peuvent déboucher sur des mesures concrètes. Certes l’organisation créée à Lagos le 29 mai 1975 est actuellement un peu en difficulté avec la pseudo exclusion de 4 Etats situés au beau milieu de cette zone géographique : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger, tous gouvernés par des pouvoirs militaires qui, soucieux de l’indépendance de leur pays ont coupé les liens qu’ils entretenaient avec la France ce qui, accessoirement a également des répercussions dans l’ensemble de l’Europe occidentale

La dégringolade a démarré au printemps 2020 et depuis, elle n’a fait que s’aggraver. Le DOT (Departement of Transportation) américain a infligé une amende de 2,5 milliards de dollars au début de 2021, sans doute un peu pour masquer les complicités entre les contrôleurs fédéraux et le constructeur. On pensait que les difficultés s’arrêteraient là, mais cela n’a pas été le cas. D’abord des lanceurs d’alerte se sont manifestés à l’intérieur de Boeing et de son principal sous-traitant Spirit Aerosystems. Deux d’entre eux ont d’ailleurs été atteints de mort subite avant de pouvoir témoigner.

La question commence sérieusement à se poser : le géant Boeing est-il en danger et sa survie est-elle assurée ? L’avalanche de mauvaises nouvelles ne va-t-elle pas entrainer la chute de l’emblématique constructeur ? Le nouveau patron : Kelly Ortberg qui a remplacé pendant l’été Dave Calhoun doit faire face à un énorme arrêt de travail de 33.000 salariés, qui met à bas la production des 737 MAX, 777 et 767. On ne voit pas où la descente va s’arrêter

Eh bien, cette zone qui ne comprend qu’une vingtaine de compagnies régulières sur les 1200 enregistrées dans le monde, réalise la performance d’en placer 3 aux dix premières places et 5 dans le Top 20. On peut d’ailleurs remarquer la grande stabilité dans ce classement puisqu’on retrouve les mêmes en 2023. Rendons hommage à Qatar Airways, Emirates et Turkish Airlines, cette dernière ayant fait une prodigieuse progression dans les 10 dernières années.

Comme chaque année le classement des meilleures compagnies au monde effectué par l’organisation Skytrax basée à Londres, est scruté avec attention. Il faut dire que cette notation n’est contestée par personne et qu’elle s’est affinée au fil du temps, puisqu’elle a commencé en 1999, il y a maintenant un quart de siècle. C’est largement assez pour en assurer la crédibilité. Reste à en tirer quelques enseignements

Ethiopian Airlines a manifesté son intérêt pour une prise de participation au capital de Fly Gabon, le nouveau transporteur aérien en cours de création. C’est le Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), Général de Brigade Eric Tristan Franck Moussavou, qui a révélé l’information à l’issue d’une visite de travail des dirigeants du groupe éthiopien à Libreville

Le souhait d'entrer dans le tour de table de la compagnie Fly Gabon par Ethiopian Airlines et ce, au titre de partenaire stratégique, intervient alors que Fly Gabon a récemment présenté le premier avion de sa flotte, en attendant son vol inaugural. A Libreville, l’opinion et les responsables rêvent de retrouver la grandeur passée de l’ex-Air Gabon

Les commandes ont afflué auprès du constructeur européen alors que Boeing ne disposait pas d’un appareil compétitif. C’est alors que, pour des raisons strictement économiques, une version aménagée du B737 a été créée en urgence sans prendre en compte toutes les précautions liées à la sécurité. Cela ne pardonne pas et deux accidents mortels ont frappé Lion Air et Ethiopian Airlines. Comme il s’agissait de transporteurs disons exotiques, Boeing a commis la grave erreur de prendre l’affaire avec une certaine arrogance allant jusqu’à accuser les transporteurs en question de défauts dans leur organisation.

Le géant de la construction aéronautique américain traverse de très sérieuses difficultés. Boeing a énormément de peine à se relever de sa compétition malheureuse avec Airbus pour les appareils moyen-courriers, en clair, la classe B737 d’un côté contre les A 320 du constructeur européen. Il faut tout de même remarquer que le fabricant américain a un peu cherché ce qui lui est arrivé  

Casablanca constituera une des 34 destinations des services de fret et de logistique du groupe. Ce plan s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par la compagnie aérienne éthiopienne pour étendre ses services de fret et de logistique en ouvrant de nouvelles routes et en augmentant la fréquence des vols.

«Ethiopian Airlines va lancer une nouvelle route cargo vers Casablanca, au Maroc», selon le plus grand opérateur de réseau de fret aérien d'Afrique, dans un communiqué, précisant qu'elle sera «la première du genre dans la région du Maghreb.»