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Des quantités importantes d’hydrogène vert seront nécessaires pour alimenter le transport maritime ainsi que d’autres secteurs. Cela représente une excellente opportunité pour certains pays de tirer profit d’une industrie nouvelle et en pleine croissance.

Le secteur maritime se trouve à un tournant décisif : il doit relever un double défi, à savoir répondre à une demande croissante de services de transport maritime tout en gérant ses émissions de manière responsable. Les dérivés de l’hydrogène vert, comme l’ammoniac et le méthanol, s’imposent comme des options prometteuses pour remplacer les carburants traditionnels dans le transport maritime.

Un communiqué de l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) indique que ces rencontres de haut niveau ont réuni les directeurs généraux (et leurs équipes) des compagnies pétrolières nationales des pays traversés par le Gazoduc africain Atlantique, ainsi que le Commissaire infrastructures, énergie et digitalisation et le Directeur de l’Energie et des Mines de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en présence des représentants du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, de l'Office National de l'Électricité et de l'Eau Potable (ONEE) et de l'Agence marocaine pour l'énergie durable (MASEN).

Dans le cadre de la gouvernance du projet et conformément aux protocoles d’accord signés entre les compagnies pétrolières nationales, des réunions du comité technique (Technical Committee) et du comité de pilotage (Steering Committee) ont été organisées les 10 et 11 juillet à Rabat avec pour objectif de faire le point sur l’avancement du projet