Tous les articles qui parlent de Union Africaine - Page 8

Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l'entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, Bank Al-Maghrib ayant officiellement signé l'accord d'adhésion. Le Maroc devient ainsi le 17e pays de présence, renforçant ainsi l'engagement du continent en faveur de l'intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Avec l’adhésion du Maroc, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est désormais présent dans dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d'étendre sa portée et son influence dans toute l'Afrique

Le GAFI, organisme intergouvernemental, veille à la conformité des États en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Être placé sur sa liste grise signifie que le pays présente des lacunes stratégiques dans ces domaines. Pour les banques internationales, les bailleurs de fonds, les investisseurs institutionnels et les partenaires techniques, cela implique un niveau de risque élevé, justifiant des restrictions, voire des désengagements.

Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI) en 2022, la République Démocratique du Congo fait face à un défi majeur : rétablir sa crédibilité financière sur la scène internationale. Cette situation, loin d’être purement administrative, a des conséquences réelles et profondes. Elle ralentit les investissements directs étrangers, limite l’accès du pays aux marchés financiers, fragilise le système bancaire et prive l’économie nationale de devises indispensables à sa croissance

Loin d’un récit misérabiliste, l’Afrique s’affirme comme un laboratoire mondial d’innovation en santé. Face aux carences structurelles des systèmes publics, des acteurs privés, communautaires et technologiques inventent, chaque jour, des solutions agiles, résilientes et souvent frugales. Et ce mouvement, loin d’être marginal, est en train de redéfinir les modèles de santé du XXIe siècle.

En 2050, l’Afrique abritera près de 2,5 milliards d’habitants, soit un quart de la population mondiale. Ce bouleversement démographique majeur met les systèmes de santé sous tension extrême. Aujourd’hui déjà, plus de 50 % des Africains n’ont pas un accès régulier aux soins de base. Ce constat alarmant est bien connu. Ce qui l’est moins, c’est que cette fragilité sanitaire constitue aussi l’une des plus grandes opportunités économiques, entrepreneuriales et technologiques du continent

La République démocratique du Congo et le Rwanda ont signé vendredi, sous les auspices des Etats-Unis, un accord de paix visant à mettre fin au conflit dans l'est de la RDC, qui a fait des milliers de morts, Donald Trump saluant "un nouveau chapitre d'espoir." "Aujourd'hui, la violence et la destruction prennent fin et toute la région entame un nouveau chapitre d'espoir et d'opportunités, d'harmonie, de prospérité et de paix." a déclaré le président américain à la Maison-Blanche aux côtés des ministres des Affaires étrangères des deux pays. "C'est un jour merveilleux," a-t-il ajouté à propos de cet accord qui doit également déboucher, selon lui, sur l'obtention par les Etats-Unis de droits miniers en RDC.

La République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé vendredi 27 juin au Département d’Etat américain sous la supervision de Marco Rubio un accord de paix destiné à mettre fin à plus de trente ans de conflit. Dans la même journée, le président Donald Trump signe une lettre de félicitations alors qu'il rencontre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Rwanda Olivier Nduhungirehe et la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo Thérèse Kayikwamba Wagner à la Maison-Blanche

Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.

Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration

S'exprimant lors du Sommet des affaires USA-Afrique, qui se tient actuellement dans la capitale angolaise, M. Ali Youssouf estime que l’Afrique doit impérativement renforcer son intégration économique pour pouvoir développer le commerce intra-africain, qui ne représente guère que 18 % du commerce total du continent.

La levée des barrières douanières et la libre circulation des personnes et des capitaux sont essentiels pour accroitre les investissements étrangers directs en Afrique et promouvoir ainsi l'intégration des pays africains, a indiqué, mardi à Luanda, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf